Une stratégie pour transformer votre patrimoine commun en revenus de retraite fiables.
Préparé pour
Pierre Tremblay & Hélène
Préparé le 1 mai 2026
Lettre préparatoire
Pierre, Hélène,
Vous arrivez à un moment particulier de votre vie financière : le moment où la question n'est plus combien épargner, mais comment décaisser. C'est une transition que peu de gens vivent avec sérénité — non pas parce qu'elle est intrinsèquement complexe, mais parce qu'elle inverse trois décennies de réflexes. Le réflexe d'accumuler cède la place au réflexe de prélever ; et prélever proprement, dans le bon ordre, au bon rythme, est une compétence que personne n'a eu à pratiquer avant la retraite.
Votre point de départ est solide. Le ménage dispose d'environ 818 K$ d'épargne, d'une pension à prestations déterminées indexée, et d'un revenu public combiné qui couvre déjà l'essentiel de vos dépenses cibles. Vous avez fait, à votre insu peut-être, ce que la majorité des Canadiens à la retraite n'arrivent pas à faire : bâtir un revenu garanti qui soutient votre niveau de vie sans dépendre des marchés.
Le rapport qui suit est conçu pour deux lectures. Le sommaire exécutif vous donne le verdict en trente secondes. Le chapitre I revient sur les fondations : profil, sources de revenus, projection sur 25 ans. Le chapitre II lit le risque et les sensibilités. Le chapitre III aborde les leviers — fiscalité, ordre de retrait, transmission, plan d'action — et c'est, à mon sens, la lecture la plus rentable pour un plan comme le vôtre.
Je vous invite à porter une attention particulière à la fenêtre de meltdown REER avant la conversion FERR à 72 ans : compte tenu du surplus structurel de votre revenu garanti, l'enjeu central des prochaines années n'est plus de savoir si le plan tient — il tient — mais comment orchestrer le décaissement et la transmission au second décès. Consultez un planificateur financier accrédité avant d'agir sur toute observation de ce rapport.
Les projections sont conditionnelles et non garanties.
Le contenu narratif de ce rapport est rédigé avec assistance d'intelligence artificielle à partir des résultats du moteur de simulation BuildFi. Le langage du rapport passe par les contrôles éditoriaux AMF de la plateforme. Les chiffres et tableaux proviennent du moteur, jamais du modèle linguistique.
Pierre Tremblay & Hélène
1 mai 2026
Comment lire ce rapport
Ce rapport est organisé pour deux types de lecture : un survol de 30 secondes, ou une lecture en profondeur. Voici ce que chaque section vous donne.
Forces et points d'attention
Où le plan se tient aujourd'hui — taux de succès, patrimoine médian, points à surveiller.
Chapitre I
Sur quoi le plan repose — profil, comptes, revenus de retraite, projection centrale.
Chapitre II
Ce qui pourrait le faire bouger — fourchette de résultats, krachs, inflation, longévité.
Chapitre III
Les leviers à votre disposition — fiscalité, ordre de retrait, succession, observations à considérer.
Chapitre IV
Tester vos propres hypothèses — un simulateur intégré pour explorer les variantes.
Annexe
Méthodologie, hypothèses chiffrées, glossaire des termes utilisés.
Les chiffres et tableaux proviennent du moteur de simulation BuildFi (5 000 trajectoires Monte Carlo, fiscalité 2026 fédéral + 13 provinces, mortalité CPM-2023). Les observations textuelles sont rédigées avec assistance d'intelligence artificielle à partir des résultats du moteur ; les calculs sous-jacents n'utilisent pas l'IA. Le langage du rapport est filtré par les contrôles éditoriaux AMF de la plateforme.
Forces et points d'attention
En 30 secondes
Pierre Tremblay
Plan en surplus — taux de succès 100 % sur 25 ans, le revenu garanti couvre 117 % des dépenses cibles.
Taux de succès
≥99%
Plan en surplus
Patrimoine médian
526K$
scénario typique (réel)
Impôt à vie (réel)
241K$
ménage, horizon modélisé
Épuisement épargne
Jamais
l'épargne ne s'épuise pas
Profil du plan
Concentration
REER dominant (56 %)
Masse imposable concentrée à la conversion FERR (72 ans) ; un retrait anticipé (meltdown) pourrait lisser l'impôt viager.
Posture fiscale
taux effectif ~11 %
Charge fiscale faible — bénéficie probablement du fractionnement de pension et du retrait CELI ; surveiller un revenu inattendu (héritage, vente) qui pousserait au-delà du seuil PSV.
Liquidité
~3.3 ans hors enregistré
Tampon raisonnable — quelques années de dépenses couvertes par CELI + non-enregistré si les marchés décevaient.
Point à surveillerSi l'inflation se situait à 1 % de moins par an sur l'horizon, le patrimoine médian passerait de 526K$ à 855K$ et le taux de succès resterait essentiellement inchangé.
En détail · le cadre et le verdict
Pierre et Hélène, vous êtes maintenant à la retraite. La question centrale n'est plus combien épargner, mais comment décaisser : dans quel ordre, à quel rythme, et avec quelle marge si les marchés déçoivent. L'horizon évalué ici va jusqu'à 92 ans.
✦
Le plan se présente comme un cas de confirmation plutôt que de transformation.
Avec un taux de succès de 100 % sur 5 000 simulations et une note A+, la trajectoire centrale tient avec une marge confortable sur les 25 années modélisées. La force structurelle vient du fractionnement du revenu de pension à prestations déterminées indexée : les revenus publics et la pension dépassent déjà les besoins de dépense mensuels du ménage.
La principale zone de vigilance reste l'inflation persistante sur un horizon de 25 ans. Le taux d'imposition effectif viager s'établit près de 12 % et zéro année de récupération PSV est projetée, donc la marge fiscale demeure favorable — mais l'érosion potentielle du pouvoir d'achat, si le panier de consommation des retraités progressait plus vite que l'indexation des prestations, reste à observer. Le patrimoine médian terminal se situe à 526 K$ en dollars réels.
À ce stade-ci de la vie, ce qui compte n'est plus tant de savoir si le plan tient que de comprendre ce qui mérite votre attention. Le surplus structurel déplace l'enjeu vers la fenêtre de meltdown REER avant 72 ans et la planification de la transmission au second décès, plutôt que vers l'optimisation des décaissements courants.
Vos piliers communs, la trajectoire patrimoniale et les sources de revenu qui composent votre plan.
✦
Le plan se présente comme un cas de confirmation plutôt que de transformation. Avec un taux de succès de 100 % sur 5 000 simulations et une note A+, la trajectoire centrale tient avec une marge confortable sur les 25 années modélisées. La force structurelle vient du fractionnement du revenu de pension à prestations déterminées indexée : les revenus publics et la pension dépassent déjà les besoins de dépense mensuels du ménage.
La principale zone de vigilance reste l'inflation persistante sur un horizon de 25 ans. Le taux d'imposition effectif viager s'établit près de 12 % et zéro année de récupération PSV est projetée, donc la marge fiscale demeure favorable — mais l'érosion potentielle du pouvoir d'achat, si le panier de consommation des retraités progressait plus vite que l'indexation des prestations, reste à observer. Le patrimoine médian terminal se situe à 526 K$ en dollars réels.
À ce stade-ci de la vie, ce qui compte n'est plus tant de savoir si le plan tient que de comprendre ce qui mérite votre attention. Le surplus structurel déplace l'enjeu vers la fenêtre de meltdown REER avant 72 ans et la planification de la transmission au second décès, plutôt que vers l'optimisation des décaissements courants.
Vos épargnes
ne s'épuisent jamais
sur l'ensemble des scénarios modélisés
Contexte cohortePour votre tranche d'âge (60-69 ans) et niveau d'épargne, le taux de succès typique observé est d'environ 78%. Votre 100% est au-dessus de la moyenne (~95e percentile estimé). (Indication seulement, non garanti.)
1Votre profil
Lecture des dollars : Les dépenses cibles ci-dessous sont en dollars 2026 (pouvoir d'achat constant). En valeur nominale, la même cible vaudrait 82K$ $ à 75 ans et 117K$ $ à 92 ans à 2.1 % d'inflation. Les revenus indexés (RRQ + PSV + pension PD si applicable) suivent l'inflation; les retraits de portefeuille sont calibrés pour préserver le pouvoir d'achat.
Pierre, votre portefeuille total de 818K$ se compose de 36% en REER, 17% en CELI, 11% en non-enregistré et 36% dans d’autres véhicules (CRI, CELIAPP, etc.). Le ménage dispose de deux revenus : un salaire de 0 $ pour Pierre et de 0 $ pour Hélène. Les dépenses de retraite prévues sont de 69 600 $ par année.
Pierre
Âge
67
Retraite
65
Salaire
0 $
Dépenses retraite
69 600 $/an
Longévité modélisée
92 ans
Province
QC
Hélène
Âge
65
Retraite
64
Salaire
0 $
Dépenses retraite
0 $/an
Longévité modélisée
92 ans
Province
QC
Épargne
Anneau intérieur : type de compte. Anneau extérieur : actions / obligations.
REER/RRSP
30 % éq. / 70 % obl.
470 000 $ (57 %)
CELI/TFSA
40 % éq. / 60 % obl.
238 000 $ (29 %)
NR
25 % éq. / 75 % obl.
110 000 $ (13 %)
Total
818 000 $
67
Aujourd'hui
72
FERR/RRIF
92
Horizon
Revenus gouvernementaux
RRQ (65 ans)
2 759 $/m — 33 111 $/an
PSV/OAS (65 ans)
2 087 $/m — 25 048 $/an
Pension
2 400 $/m
RRQ conjoint
—/m
PSV conjoint
—/m
Total revenu garanti
7 405 $/m — 88 864 $/an
Rev. garanti / dépenses
0 $/m
Écart mensuel (ménage)
0 $/an
Écart annuel (ménage)
88 864 $/an
Rev. garanti (ménage)
Le portefeuille du ménage de 818 K$ se répartit entre REER (470 K$ combiné), CELI (238 K$) et non-enregistré (110 K$). La concentration en REER signifie qu'à 72 ans, la conversion FERR imposera un retrait minimum croissant ; un retrait anticipé volontaire (meltdown) entre maintenant et 71 ans pourrait lisser la masse imposable. La pension PD indexée et le RRQ partiel donnent au ménage un revenu garanti qui rend les retraits du portefeuille essentiellement discrétionnaires.
2Risque & sensibilité
Pierre et Hélène, l'analyse de risque mesure la fourchette des résultats du ménage. Dans un scénario prudent (P25), le patrimoine final serait de 405K$, contre 644K$ dans un scénario favorable (P75). Cette fourchette de 239K$ reflète l'incertitude normale liée aux marchés, à l'inflation et à la longévité.
405K$
Scénario prudent (P25)
644K$
Scénario favorable (P75)
Jusqu'à 92 ans
Durabilité épargne
239K$
Fourchette P25–P75
• Le quartile inférieur termine à 405K$ — positif mais avec une marge réduite contre les imprévus.
La dispersion entre les trajectoires reflète l'incertitude normale liée aux rendements, à l'inflation et à la longévité. Cette dispersion est contenue parce que le revenu garanti couvre les dépenses : les marchés influencent le patrimoine résiduel, pas la viabilité du plan. La sensibilité dominante reste l'inflation persistante au-delà de 4 % sur la durée — scénario testé en stress et qui reste absorbé par le plan, sans toutefois être impossible.
Comment c'est calculé ?
Fourchette P25–P75 : zone où se situe votre patrimoine dans la moitié des 5000 simulations Monte Carlo. Tornado : impact sur le patrimoine final médian quand chaque paramètre varie seul de ±1 écart-type. La carte thermique de sensibilité figure dans la section dédiée.
3Projection du patrimoine
Voici comment votre patrimoine pourrait évoluer à travers les milliers de futurs simulés. La zone ombrée montre la plage typique : la moitié des trajectoires y restent — au-dessus tout va mieux que prévu, en-dessous, le plan demande des ajustements.
Composition du patrimoine (actifs liquides + illiquides)
À la fin de l'horizon, le scénario médian projette environ 885K$ (réel); le quart prudent reste au-dessus de 680K$.
Projection Monte Carlo — simplifié
P25–P75P10–P90P50Déterministe
Scénario:
Sur les 5 000 trajectoires simulées, l'épargne ne s'épuise dans aucun scénario sur l'horizon modélisé jusqu'à 92 ans. Le patrimoine médian terminal de 526 K$ reflète l'écart positif entre le revenu garanti et les dépenses : le ménage ajoute du patrimoine non-enregistré année après année plutôt qu'il n'en consomme. La principale variable restante est la durée de vie effective, pas la durabilité du plan.
Âge
Patrimoine
REER
CELI
NR
P25
P50
P75
67
839K$
303K$
145K$
90K$
808K$
842K$
876K$
70
753K$
275K$
128K$
80K$
841K$
916K$
990K$
72
755K$
257K$
134K$
82K$
843K$
934K$
1.0M$
75
707K$
224K$
136K$
84K$
815K$
924K$
1.0M$
80
816K$
216K$
191K$
106K$
769K$
903K$
1.1M$
85
886K$
182K$
250K$
126K$
736K$
902K$
1.1M$
92
885K$
179K$
517K$
189K$
680K$
885K$
1.1M$
4Revenus de retraite
Pierre et Hélène, vos revenus de retraite combinent un socle garanti (RPC/RRQ, PSV, pension d'employeur) — versé à chacun selon ses droits — à des retraits sur les comptes du ménage. Le socle garanti couvre 117 % des dépenses cibles. Le socle garanti suffit — les retraits servent surtout d'optimisation fiscale, pas de dépendance.
Lecture des montants. Les valeurs ci-dessous sont en dollars de 2026 (pouvoir d'achat constant). Le total annuel des sources de revenus inclut les retraits du portefeuille; le revenu garanti seul ne les inclut pas. La différence entre les deux mesures est exactement la part à financer par l'épargne.
Sources de revenus annuelles (moyenne sur la retraite)
RRQ
33K$
PSV/OAS
25K$
Pension
29K$
Retrait REER/FERR
8K$
SRG conj.
2K$
Divers (<1 K $)
1K$
Total
99K$
Les revenus garantis ne couvrent que 38 % des dépenses; le plan dépend des retraits enregistrés et du rendement des marchés.
Année:Moyenne
Coordination conjugale
Composante
Vous
Conjoint(e)
Ménage
RRQ (annuel)
33K$
—
—
PSV/OAS
25K$
—
—
Pension d'employeur
29K$
—
29K$
Âge début RRQ
65
65
Le total ménage égale la somme des lignes ci-dessus (les valeurs de la cascade des sources de revenus utilisent la même base).
Le fractionnement de pension entre conjoints est disponible à partir de 65 ans pour les revenus admissibles (FERR, pension d'employeur), ce qui peut réduire l'impôt conjugal.
Trois moments à repérer : la conversion FERR à 72 ans, qui force des retraits minimums ; la bonification PSV à 75 ans (+10 %).
L'aire dorée cumule les retraits des trois comptes — la répartition exacte par compte et par année figure dans la section Ordre des retraits.
Âge
Revenus
Dépenses
Impôt
Portefeuille liquide
67
91K$
70K$
13K$
839K$
69
95K$
72K$
13K$
734K$
71
103K$
78K$
15K$
747K$
72
102K$
78K$
14K$
755K$
73
107K$
86K$
17K$
763K$
75
92K$
69K$
10K$
707K$
77
94K$
70K$
10K$
825K$
79
98K$
73K$
11K$
805K$
80
98K$
72K$
10K$
816K$
81
108K$
81K$
13K$
811K$
83
104K$
76K$
10K$
863K$
85
95K$
66K$
7K$
886K$
87
106K$
75K$
9K$
937K$
89
118K$
85K$
11K$
922K$
91
117K$
83K$
10K$
969K$
92
125K$
90K$
12K$
885K$
Le revenu garanti combiné — RRQ ménage, PSV ménage et pension à prestations déterminées indexée — totalise environ 7 953 $/mois et couvre largement les dépenses cibles de 5 800 $/mois. Cela signifie qu'aucun retrait du portefeuille n'est mécaniquement requis pour soutenir le niveau de vie : les retraits FERR obligatoires à partir de 72 ans s'ajouteront à un revenu déjà suffisant. La conversation à avoir devient celle de la destination de ce surplus mensuel — augmentation du niveau de vie, transmission anticipée, ou réinvestissement non-enregistré.
Chapitre II
Risques et compromis
Où le plan est sensible, comment il résiste aux chocs, et quelle dispersion pèse sur le résultat.
5Tests de stress
Six scénarios nommés ont été rejoués en Monte Carlo (500 simulations chacun). Sauf indication contraire, le choc débute au début de la retraite (65 ans, 1re année). Le tableau montre le taux de succès, l'écart vs le scénario de base et le patrimoine médian final. Ces tests ne sont pas additifs et se lisent indépendamment.
rendements effectifs −2,5 % pendant 10 ans vs scénario de base
65 ans, 10 ans
100%
—
702K$
Inflation persistante 4 %
inflation structurellement élevée sur tout l'horizon
continu
100%
—
832K$
Dépenses +15 %
besoins de retraite +15 % sur tout l'horizon
continu
100%
—
842K$
Stress spécifique — perte d'indexation PD
Ce plan dépend d'une pension PD indexée. Si l'indexation passe de 2 % / an à 0 % (gel discrétionnaire ou changement de régime), la prestation perd environ 30 % de son pouvoir d'achat sur 25 ans. La couverture du revenu garanti chuterait matériellement. À vérifier : indexation contractuelle ou discrétionnaire dans les documents du régime?
Les six scénarios de stress (crise 2008, stagflation 1973, longévité +5 ans, décennie perdue, inflation persistante 4 %, dépenses +15 %) retournent tous des taux de succès de 100 %. Cette stabilité signale que le patrimoine terminal est dominé par le revenu garanti indexé (pension PD + RRQ + PSV) plutôt que par la variabilité des rendements de marché. Le scénario qui pèse marginalement le plus est l'inflation persistante 4 % — il érode le pouvoir d'achat sans casser le plan, mais réduit la marge de transmission. Le vrai risque structurel à surveiller, qui ne figure pas dans cette matrice, est un gel discrétionnaire de l'indexation de la pension PD : à vérifier dans les documents du régime.
6Sensibilités du plan
Pour chaque facteur ci-dessous, le chiffre indique combien le taux de succès et le patrimoine médian bougeraient si cette seule variable était modifiée — toutes les autres conditions tenues constantes.
Facteur
Perturbation
Δ Patrimoine (hausse)
Δ Patrimoine (baisse)
Δ Succès
Rendement actions
± 1 % par an sur l'horizon
+396K$
+269K$
+0 / +0 pts
Inflation
± 1 % par an sur l'horizon
+328K$
+329K$
+0 / +0 pts
Chaque écart provient d'un calcul complet sur les avenirs simulés — pas d'approximation analytique. Les facteurs ne sont pas additifs : combiner plusieurs ajustements requiert une exploration combinée dédiée.
7Flux de trésorerie annuel
Ce tableau présente le flux annuel estimé à des âges clés: revenus (salaire, prestations, retraits), sorties (impôts, dépenses, cotisations) et flux net. Les chiffres proviennent du chemin médian de la simulation et sont exprimés en dollars courants à chaque année.
Âge
Salaire/Corp
Prestations
Retraits
Impôt
Dépenses
Net
67
—
25K$
16K$
13K$
70K$
−13K$
70
—
27K$
22K$
15K$
78K$
−15K$
75
—
31K$
9K$
10K$
69K$
−10K$
80
—
34K$
10K$
10K$
72K$
−10K$
85
—
37K$
12K$
7K$
66K$
+5K$
92
—
42K$
20K$
12K$
90K$
−12K$
Montants arrondis au millier le plus proche pour garder une lecture proportionnée à l'incertitude du modèle.
★ Année de départ de la retraite. Ligne sur fond crème = phase de retraite. Flux net négatif = l'épargne compense l'écart.
Chapitre III
Décaissement et transmission
L’ordre des retraits, le fractionnement, l’impôt à vie et la planification successorale.
8Stratégie fiscale
L'impôt n'est pas le problème de ce plan — la cadence et la transmission le sont.
La fiscalité détermine la part de vos revenus de retraite que vous conservez réellement. L’impôt viager total est estimé à 241K$ en dollars réels (ménage), avec un taux effectif moyen de 11% sur 26 années de retraite. La stratégie de décaissement optimisée dégage des économies fiscales de 28K$. Au Québec, l'abattement du Québec (16,5 %) réduit l'impôt fédéral et le fractionnement de pension reste permis entre conjoints.
28K$
Économies fiscales
11%
Taux effectif moyen
0/26
Années récup. PSV
8%
Réduction fiscale
Décaissement
Optimisé
Décaissement anticipé REER
Non
Fractionnement
Oui — 50%
Dépenses
Go-Go 100% / Slow-Go 85% / No-Go 70%
Détail du décaissement
Âge
REER
CELI
NR
RRQ
PSV
SRG
Impôt
Taux eff.
Rev. net
67
—
—
—
26K$
18K$
3K$
13K$
15%
78K$
69
4K$
3K$
1K$
27K$
19K$
4K$
13K$
15%
82K$
71
12K$
—
1K$
29K$
19K$
4K$
15K$
15%
88K$
72
6K$
—
—
29K$
20K$
4K$
14K$
15%
88K$
73
3K$
—
—
31K$
20K$
—
17K$
16%
90K$
75
20K$
3K$
3K$
31K$
22K$
1K$
10K$
11%
81K$
77
13K$
—
1K$
32K$
24K$
1K$
10K$
11%
84K$
79
14K$
—
1K$
33K$
25K$
1K$
11K$
11%
88K$
80
6K$
—
—
33K$
26K$
1K$
10K$
10%
88K$
81
10K$
—
—
34K$
26K$
1K$
13K$
12%
95K$
83
2K$
—
—
35K$
27K$
2K$
10K$
10%
94K$
85
12K$
—
—
36K$
28K$
2K$
7K$
7%
88K$
87
8K$
—
—
37K$
30K$
2K$
9K$
9%
97K$
89
12K$
—
—
39K$
31K$
2K$
11K$
10%
106K$
91
8K$
—
—
40K$
32K$
3K$
10K$
9%
107K$
92
—
—
—
40K$
33K$
3K$
12K$
10%
113K$
Montants arrondis au millier le plus proche pour éviter une fausse impression de précision.
L'impôt viager du ménage est estimé à 241 K$ sur 25 années de retraite, soit un taux effectif moyen près de 12 % — modéré grâce au fractionnement de pension entre conjoints et à la disponibilité du retrait CELI non imposable. Aucune année de récupération PSV n'est projetée. Le levier fiscal le plus tangible reste la cadence de retrait REER avant 72 ans : un meltdown documenté pourrait dégager des économies fiscales viagères additionnelles en réduisant la masse soumise au minimum FERR. Au Québec, le fractionnement de pension demeure permis et amplifie cet avantage.
9Ordre des retraits
L'ordre dans lequel vous puisez dans vos comptes décide d'une grande part de votre impôt à vie. La séquence ci-dessous protège le CELI le plus longtemps possible, lisse l'impôt avant la conversion FERR à 72 ans, et garde de la flexibilité pour les années de fort revenu.
Répartition viagère des retraits
Non-enregistré (NR)
Source la plus flexible — tirée en premier
15K$2 %
REER + FERR
Inclut le décaissement anticipé comme stratégie d'extraction
551K$93 %
CELI / TFSA
Préservé — dernier recours
24K$4 %
▸ Dont décaissement anticipé du REER (recouvrement avec REER ci-dessus)
Le décaissement anticipé ajoute 53K$ de retraits REER accélérés entre 68 et 75 ans pour lisser le revenu imposable avant la conversion FERR obligatoire à 72 ans. Ce montant est compris dans le total REER + FERR ci-dessus, pas en sus.
Chronologie des phases
NR + CELI tactique
65–67 ans
Retraits du non-enregistré (le plus flexible) en priorité, parfois complétés par des retraits CELI au besoin. Le REER reste intact pour le décaissement anticipé à venir.
Fenêtre de décaissement anticipé REER
68–75 ans
Retraits accélérés du REER pour vider une partie du solde avant la conversion FERR obligatoire à 72 ans. Lisse l'impôt viager en évitant que les retraits minimums du FERR ne poussent le revenu dans des paliers supérieurs.
FERR minimums + CELI préservé
76–92 ans
Après 72 ans, les retraits FERR minimums sont obligatoires. Le CELI reste préservé pour servir de coussin sans impôt — utile si les dépenses augmentent (santé, soutien familial) ou comme transmission franche d'impôt.
65 ans687692 ans
Sommes viagères sur le chemin médian. Le décaissement anticipé est une stratégie d'extraction du REER, pas un compte distinct — son montant est inclus dans le total REER + FERR ci-dessus.
10Succession
Au décès, les comptes enregistrés (REER/FERR) font l’objet d’une disposition réputée qui génère de l’impôt. La valeur brute successorale médiane est de 884K$. L’impôt au décès est estimé à 77K$, soit 9% de la valeur brute, laissant un héritage net de 807K$. Le roulement au conjoint survivant pourrait réduire cet impact.
77K$
Impôt au décès
807K$
Héritage net
632K$
Scénario prudent
Disposition REER
470 000 $ imposable
Gains en capital
50% / 67%
Roulement conjoint
Oui
Résidence principale
Exonérée
⚠ À vérifier — prestation du conjoint survivant
Au premier décès, la pension PD passe au conjoint survivant à un pourcentage variable selon le régime (typiquement 60 %, 75 % ou 100 %). Cette projection suppose la continuation intégrale ; vérifiez les modalités de votre régime employeur. Une réduction à 60 % modifie matériellement le revenu disponible après succession.
Le scénario médian projette un patrimoine résiduel net de l'ordre de 807 K$ au second décès (en dollars réels), composé principalement du solde FERR/CELI restant et de la valeur non-enregistrée accumulée. La planification successorale devient le levier dominant : désignations de bénéficiaires CELI directes (transmission hors succession), roulement REER/FERR au conjoint survivant au premier décès, et examen de l'utilité d'une fiducie testamentaire pour la portion non-enregistrée. L'impôt au second décès — la disposition réputée du FERR — constitue la facture fiscale la plus importante du plan.
11Assurances
Vous avez renseigné 0$ de capital-décès total. Le capital-décès est ajouté à la succession médiane (libre d’impôt). Les primes réduisent l’épargne nette durant l’accumulation.
Les projections indiquent que la couverture vie actuelle compense 0$ de l’impôt successoral estimé. Un écart entre les besoins (revenu survivant, dettes, dépendants) et la couverture totale pourrait subsister selon votre situation personnelle.
Portée de cette section. Modélisation éducative du capital-décès et des primes que vous avez renseignés. Ce n’est pas un conseil en assurance ni une évaluation de suffisance. Pour une recommandation personnalisée, consultez un conseiller accrédité (AMF au Québec, ou l’autorité provinciale applicable).
Exposition successorale — impôt au décès
Au décès du dernier conjoint, le solde REER/FERR/LIRA est réputé retiré et imposé comme revenu — souvent au taux marginal le plus élevé (50 % et plus). Une assurance vie permanente peut couvrir cette charge fiscale et préserver l'héritage net. À examiner avec un conseiller : estimation du gain en capital + impôt REER, alignement de la couverture sur la dette fiscale projetée.
Soins de longue durée — risque non modélisé
Statistiquement, environ 70 % des personnes de 65+ auront besoin de soins prolongés (≥ 90 jours) au cours de leur vie — dans un couple, la probabilité qu'au moins un conjoint ait ce besoin atteint ~90 %. Coût indicatif au Québec : 4–7 K$/mois en établissement privé (CHSLD) ou domicile assisté. Ce poste n'est pas modélisé dans votre projection — il apparaîtrait comme une dépense supplémentaire substantielle dans les dernières années. À évaluer : assurance soins de longue durée ou réserve dédiée dans le portefeuille (~5–8 % de l'actif liquide).
12Chronologie des décisions
La trajectoire de votre plan se compose d'une séquence d'événements clairement datés : début de la retraite, activation des prestations publiques, conversion FERR obligatoire à 71 ans, bonification PSV à 75 ans. Cette frise les place tous sur l'axe de votre vie pour donner une vue d'ensemble du calendrier.
13Leviers par horizon
Le plan ci-dessous regroupe les leviers selon la fenêtre où ils ont le plus d'effet : Maintenant, 12 mois, Préretraite, Retraite active. La logique est séquentielle — ce qui est placé en « Maintenant » conditionne souvent ce qui devient pertinent ensuite. Chaque point est observationnel et mérite discussion avec un planificateur financier agréé.
01
Maintenant
sans prérequis — à enclencher dès maintenant
1 levier
1.Priorité faibleConfiance : moyenne
Quand : 6 mois
Formalisation d’objectifs personnels
Aucun objectif explicite n’est documenté pour ce plan. La formalisation d’objectifs concrets (voyages, transmission, contributions familiales, projets) améliorerait la lisibilité des arbitrages futurs.
02
12 mois
l'année à venir
3 leviers
1.Priorité moyenneConfiance : élevée
Quand : 12 mois
Revue périodique de la planification successorale
Le patrimoine combiné dépasse 100 K$. Une revue périodique des testaments, des désignations de bénéficiaires (REER, CELI, FERR, polices) et de la fiducie testamentaire éventuelle pourrait préserver l’alignement avec les volontés actuelles.
2.Priorité moyenneConfiance : élevée
Quand : chaque année
Revue annuelle de l’ordre de retrait
Pour les plans en phase de décaissement, une revue annuelle de l’ordre des retraits (REER/FERR, CELI, non-enregistré) en regard du revenu imposable et du seuil de récupération PSV peut continuer à lisser l’impôt viager même quand le plan tient bien.
3.Priorité faibleConfiance : moyenne
Quand : chaque année
Vigilance sur l’allocation et les frais courants
Même quand le plan tient, un suivi annuel de l’allocation actions/obligations et des frais courants reste pertinent. La dérive d’allocation et l’érosion par les frais sont des facteurs lents qui se voient peu d’une année à l’autre mais comptent sur la durée.
04
Retraite active
après le début de la retraite
1 levier
1.Priorité faibleConfiance : moyenne
Quand : 75+
Anticipation des soins prolongés
Sur l’horizon projeté, une réflexion sur les scénarios de soins prolongés (hébergement, soins à domicile, assurance) pourrait prévenir un choc fiscal et de trésorerie tardif.
Les actions ci-dessus sont observationnelles et conditionnelles. Avant toute décision, une consultation avec un planificateur financier agréé connaissant votre situation complète serait indiquée.
14Conclusion — ce que cela signifie
Thèse du plan
Plan en surplus — taux de succès 100 % sur 25 ans, le revenu garanti couvre 117 % des dépenses cibles.
Taux de succès
100 %
5000 simulations
Couverture garantie
117 %
des dépenses cibles
Patrimoine médian
526K$
horizon 25 ans (réel)
Impôt à vie (réel)
241K$
horizon modélisé, dollars réels
Le revenu garanti dépasse les dépenses cibles. La trajectoire centrale tient avec une marge confortable, et les retraits du portefeuille demeureraient optionnels pour le niveau de vie de base. Les prochaines questions porteraient davantage sur la transmission, l'optimisation fiscale et l'allocation — plutôt que sur la solidité du plan lui-même.
Où trouver les détails : la trajectoire de patrimoine est établie en section Projection ; la couverture garantie est décomposée en section Revenus ; l'impôt à vie est expliqué en section Stratégie fiscale ; les leviers sont listés dans le Plan d'action.
15Frais & coûts du portefeuille
Les frais de gestion (MER) sont déduits année après année du solde du portefeuille. Sur un horizon long, même une différence d’un point de pourcentage entre 0,5 % et 1,5 % représente plusieurs centaines de milliers de dollars en pouvoir d’achat.
0.90%
MER moyen pondéré (saisi)
428K$
Coût total frais
25 ans
Horizon
Impact des frais de gestion (MER) selon le type de placement
Hypothèses : capital de base 525K$ · rendement brut 5.0 % avant frais · horizon 25 ans · composition annuelle, aucun retrait, aucun ajout. Les frais réels varient selon la série de fonds, le conseiller et la province.
Type de placement
MER
Coût cumulé sur 25 ans
% du capital final
Note
FNB indiciels (XEQT, VEQT, etc.)
0.20 %
83K$
4.7 %
Gestion passive — frais minimaux
Robo-conseiller (Wealthsimple, Questwealth)
0.50 %
200K$
11.2 %
Allocation automatisée + rééquilibrage
► Gestion privée (haut de gamme) — votre situation estimée
1.00 %
378K$
21.3 %
Conseil personnalisé, seuil souvent 500K$+
Fonds communs (banque, courtier traditionnel)
2.00 %
679K$
38.2 %
Frais courants au Canada — souvent par défaut
Fonds communs avec frais de souscription (DSC)
2.50 %
805K$
45.3 %
Anciens fonds avec pénalité de retrait
Lecture : un MER de 2 % applique environ 2 % du solde par année. Sur un horizon long, la composition transforme cette différence en montants importants. Ce tableau est éducatif et ne constitue pas une recommandation.
Chapitre VI
Annexe
Méthode, hypothèses techniques, et le glossaire des termes utilisés dans ce rapport.
▸Méthodologie — hypothèses + tables fiscales (cliquer pour ouvrir)
16Méthodologie
En clair
Nous avons testé votre plan contre 5000 avenirs simulés, en incluant par défaut les pires 5 % (krach 2008, inflation persistante, longue vie). Le taux de succès indique la proportion de ces avenirs où votre épargne tient jusqu'à la fin de l'horizon modélisé. Les chiffres ci-dessus sont conditionnels et reposent sur les hypothèses détaillées plus bas.
Cette projection utilise 5000 simulations Monte Carlo indépendantes. Chaque simulation génère des trajectoires aléatoires de rendements (actions et obligations), d'inflation et de mortalité, puis calcule l'évolution du patrimoine année par année en appliquant les règles fiscales, de décaissement et de prestations gouvernementales.
Limites de cette projection
Pour les profils à carrière partielle au Canada (30 ans de cotisations RRQ / RPC), la PSV partielle (rules 10–40 ans de résidence) est calculée en proportion linéaire et peut différer légèrement des règles officielles.
Hypothèses de marché: Rendement actions 7,0%, obligations 3,5%. queues épaisses (krachs rares plus probables qu'une distribution normale). Corrélation entre 5 classes d'actifs (DMS 2024). Inflation stochastique ±1.5%.
Mortalité: Tables CPM-2023 (ICA). Horizon déterministe: 92 ans. Espérance de vie CPM: H=85.5, F=87.4 (à 65 ans).
Fiscalité: Barèmes fédéraux et provinciaux 2026 indexés. Crédits pour revenu de pension (2 000$), crédit en raison de l'âge (8 790$), bonification PSV 75+ (10%). Inclusion des gains en capital: 50% / 67%.
Paramètres avancés: MER REER 0,9%, CELI 0,9%, NR 0,9%. Alloc. actions: REER 30%, CELI 40%, NR 25%. Courbe de dépenses (Go/Slow/No): 100/85/70%.
✓Cholesky 5×5
✓Mortalité CPM-2023
✓Queues épaisses
✓Paliers indexés
✓Inflation stochastique
✓RRQ2
✓MER déduits
✓Fractionnement de pension
Intelligence artificielle
Ce rapport est produit par un moteur de simulation déterministe — 5 000 trajectoires Monte Carlo, fiscalité 2026 fédéral + 13 provinces et territoires, tables de mortalité canadiennes CPM-2023. Les observations textuelles sont rédigées avec assistance d'intelligence artificielle à partir des résultats du moteur. Les calculs sous-jacents (taux marginal, récupération PSV, ordre de retrait, succession) ne dépendent pas du modèle AI.
Mise en garde complète (LDPSF / AMF)
Document à titre informatif uniquement. Ne constitue pas un conseil financier, fiscal ou juridique au sens de la Loi sur la distribution de produits et services financiers. Les projections reposent sur des simulations dont les hypothèses peuvent ne pas se réaliser. Pour une planification engageante, consulter un planificateur financier (Pl. Fin.) ou un conseiller en placement inscrit. Remboursement intégral sur demande sous 30 jours, sans justification — voir buildfi.ca/confidentialite.
Données personnelles — Ce rapport contient votre profil financier complet (revenus, comptes, dettes, rentes). Conserver dans un emplacement privé. Ne pas transférer ni publier sans avoir retiré les sections que vous ne souhaitez pas partager.
▸Hypothèses détaillées (cliquer pour ouvrir)
17Hypothèses détaillées
Cette annexe rassemble les hypothèses numériques précises utilisées dans la simulation pour votre plan. Toutes les projections du rapport découlent de ces entrées; modifier l'une d'elles changerait l'ensemble du résultat.
Rendement attendu actions
5.0 %
Volatilité actions
10.0 %
Rendement obligations
3.5 %
Inflation annuelle
2.1 %
Nombre de simulations
5 000
Distribution des rendements
queues épaisses (krachs rares plus probables)
Mortalité
Déterministe (âge de décès fixe)
Inflation stochastique
Oui
FGP pondérés
0.90 %
Allocation actions REER
30 %
Allocation actions CELI
40 %
Allocation actions non-enreg.
25 %
Courbe de dépenses Go-Go (< 75 ans)
100 %
Courbe de dépenses Slow-Go (75-84)
85 %
Courbe de dépenses No-Go (85+)
70 %
Stratégie de décaissement
Optimisée
Année fiscale de base
2026
Province
QC
Les constantes fiscales (paliers fédéraux 2026, paliers provinciaux QC, PSV, SRG, RRQ/RPC, RRIF) sont indexées annuellement sur l'inflation. Les seuils de récupération PSV (95 323 $) et de couple pour le SRG suivent le barème 2026.
▸Glossaire — définitions des termes (cliquer pour ouvrir)
18Glossaire
Définitions des termes techniques utilisés dans ce rapport.
Allocation d'actifs
Répartition entre actions, obligations et autres classes. Détermine simultanément le rendement attendu et la volatilité du portefeuille.
AMF (Autorité des marchés financiers)
Régulateur financier du Québec. Encadre les conseillers en sécurité financière, les planificateurs financiers et la conformité du langage utilisé dans les rapports financiers.
CDC (Compte de dividendes en capital)
Compte corporatif qui accumule la portion non imposable des gains en capital (50 %). Distribuable au propriétaire en franchise d'impôt via dividende en capital.
CELI (Compte d'épargne libre d'impôt)
Compte d'épargne où les gains et retraits sont libres d'impôt. Les cotisations ne sont pas déductibles. Plafond cumulatif : jusqu'à 109 000 $ en 2026 pour qui avait 18 ans en 2009 (sinon moindre).
CELIAPP (Compte d'épargne libre d'impôt pour l'achat d'une première propriété)
Combine la déduction fiscale du REER et les retraits libres d'impôt du CELI, pour l'achat d'une première habitation. 8 000 $/an, 40 000 $ à vie.
Coussin de décaissement
2 à 3 ans de dépenses gardées en liquidités ou obligations courtes. Évite d'avoir à vendre des actions en pleine baisse — protection directe contre le risque de séquence.
Crédit en raison de l'âge
Crédit non remboursable applicable à 65+ ans. Récupéré progressivement au-delà d'un seuil de revenu (44 325 $ fédéral en 2026), éliminé bien plus haut.
Crédit pour revenu de pension
Crédit fédéral de 15 % sur les premiers 2 000 $ de revenu de pension admissible (FERR, rente PD) à partir de 65 ans. Crédit provincial s'ajoute (~300 $ d'économies au Québec).
CRI (Compte de retraite immobilisé)
Compte créé lorsqu'un employé quitte un régime de pension et transfère ses droits accumulés. Règles de retrait plus restrictives qu'un REER.
Décaissement
Phase où l'épargne accumulée finance les dépenses. Ordre des retraits (REER, CELI, non-enregistré) influence l'impôt total payé sur le viager.
Décaissement anticipé du REER
Stratégie de retraits volontaires accélérés du REER avant 72 ans pour lisser l'impôt et réduire le solde converti en FERR (donc les retraits minimums imposés plus tard).
DGCC (Déduction pour gains en capital cumulatifs)
Exonération à vie d'environ 1,25 M$ sur la vente d'actions admissibles d'une petite entreprise (AAPE) ou de bien agricole/pêche. Critère de détention exigé.
Distribution à queues épaisses
Modèle statistique qui donne plus de probabilité aux événements extrêmes (krachs, années exceptionnelles) qu'une distribution normale. Plus réaliste pour les rendements boursiers.
Dividende déterminé
Dividende versé à partir de revenu corporatif imposé au taux général (non DPE). Bénéficie d'une majoration plus élevée et d'un crédit d'impôt plus généreux que les dividendes ordinaires.
Dividende ordinaire (non déterminé)
Dividende versé à partir de revenu corporatif imposé au taux des petites entreprises. Majoration et crédit moindres que les dividendes déterminés.
Dollars nominaux
Montants exprimés en dollars de l'année où ils surviennent (avec inflation). Le 100 000 $ d'aujourd'hui équivaut à beaucoup plus en dollars nominaux dans 30 ans.
Dollars réels
Montants exprimés en pouvoir d'achat constant (hors effet d'inflation). Permet de comparer des montants à différentes années sans illusion monétaire.
DPA (Déduction pour amortissement)
Amortissement fiscal d'un bien locatif (typiquement 4 % du solde décroissant pour catégorie 1). Réduit le revenu imposable chaque année, mais déclenche une « récupération » à la vente.
DPE (Déduction pour petites entreprises)
Réduit le taux d'impôt corporatif sur les premiers 500 000 $ de revenu actif d'une SPCC. Diminuée si le revenu de placement passif dépasse 50 000 $/an, éliminée à 150 000 $.
Épuisement de l'épargne
Moment où le capital tombe à zéro avant le décès projeté. Le plan dépend alors uniquement des prestations publiques (RPC/RRQ, PSV, SRG).
FERR (Fonds enregistré de revenu de retraite)
Compte de décaissement obligatoire après le REER (au plus tard à 71 ans). Retraits minimaux annuels prescrits selon l'âge.
Fractionnement de revenus de pension
Mécanisme fiscal permettant de transférer jusqu'à 50 % de certains revenus de pension au conjoint à des fins fiscales, pour réduire l'impôt du couple.
FRV (Fonds de revenu viager)
Compte de décaissement créé à partir d'un CRI (LIRA). Retraits encadrés par un minimum (comme un FERR) ET un maximum (contrairement au FERR).
IMRTDD (Impôt en main remboursable au titre de dividendes déterminés)
Compte fiscal corporatif qui accumule l'impôt remboursable sur le revenu de placement passif. La société récupère 1 $ d'IMRTDD pour chaque 2,61 $ de dividende déterminé versé.
Inflation
Hausse générale du coût de la vie. Réduit le pouvoir d'achat de l'épargne. Hypothèse modèle : ~2,1 % par année (Banque du Canada à long terme).
Longévité (CPM-2023)
Tables canadiennes d'espérance de vie projetée publiées par l'Institut canadien des actuaires en 2023. Tiennent compte des améliorations futures de mortalité.
Majoration des dividendes
Hausse fiscale appliquée au dividende encaissé pour calculer le revenu imposable (38 % éligibles, 15 % ordinaires). Gonfle le revenu net — peut déclencher la récupération PSV même sans impôt réel additionnel.
Manoeuvre Smith
Transformation graduelle d'une hypothèque non déductible en intérêts déductibles : chaque paiement libère une marge HELOC ré-empruntée pour investir. Comporte un effet de levier réel.
MER / FGP (Frais de gestion de placement)
Frais annuels du fonds, exprimés en % de l'actif. Réduisent directement le rendement net. Voir le tableau d'impact des frais selon le type de placement.
Monte Carlo
Méthode de simulation qui rejoue le plan des milliers de fois avec des rendements et inflations aléatoires (mais réalistes), pour mesurer la robustesse face à l'incertitude.
Mortalité stochastique
Plutôt qu'un âge de décès fixe, le moteur tire l'âge de décès dans la table CPM-2023 à chaque simulation. Reflète l'incertitude réelle sur la durée de vie.
P25 — Scénario prudent
25 % des simulations Monte Carlo terminent sous ce niveau, 75 % au-dessus. Représente une issue défavorable mais plausible.
P5 — Scénario défavorable
5 % des simulations Monte Carlo terminent sous ce niveau. Représente la queue défavorable de la distribution — plan de stress, pas plan de base.
P50 — Médiane
La trajectoire centrale : autant de simulations terminent au-dessus qu'en-dessous. Souvent appelée « scénario typique ».
P75 — Scénario favorable
75 % des simulations terminent sous ce niveau, 25 % au-dessus. Représente une issue meilleure que la moyenne.
P95 — Scénario très favorable
95 % des simulations terminent sous ce niveau, 5 % au-dessus. Représente une issue exceptionnellement bonne — utile pour le sizing de la succession, pas pour la planification courante.
Partage de la rente RRQ/RPC
Mécanisme distinct du fractionnement de pension : un couple peut demander que les rentes RRQ/RPC soient partagées entre les deux conjoints sur leurs déclarations. Permanent et formel.
PSV (Pension de la sécurité de la vieillesse)
Rente fédérale universelle dès 65 ans (report possible jusqu'à 70 ans, +0,6 %/mois). Récupération progressive si revenu net imposable > 95 323 $ (seuil 2026).
Récupération de la DPA
À la vente d'un bien locatif, toute la DPA réclamée doit être réintégrée au revenu imposable de l'année — à 100 %, au taux marginal complet, pas comme un gain en capital.
Récupération PSV
Réduction progressive de la PSV au-delà du seuil de revenu (~95 K$ en 2026), au taux de 15¢ par dollar excédentaire. Disparaît complètement vers 154 K$.
REEE (Régime enregistré d'épargne-études)
Compte d'épargne pour les études postsecondaires d'un enfant. Reçoit la SCEE (20 % de subvention fédérale, max 7 200 $/enfant à vie) et au Québec l'IQEE.
REER (Régime enregistré d'épargne-retraite)
Compte d'épargne-retraite avec déduction fiscale à la cotisation et imposition au retrait. Conversion obligatoire en FERR au plus tard à 71 ans.
Régime à cotisations déterminées (CD)
Régime où l'employeur et l'employé cotisent des montants définis ; la rente finale dépend du rendement accumulé. Le risque de marché reste avec l'employé.
Régime à prestations déterminées (PD)
Régime de pension où le montant de la rente est défini à l'avance (formule sur années de service × salaire moyen). Le risque actuariel reste avec l'employeur.
Revenu pont
Revenu temporaire (souvent d'un régime PD ou d'une rente privée) versé entre la retraite hâtive et l'âge d'admissibilité aux prestations publiques (60-65 ans typiquement).
Risque de séquence de rendements
Risque qu'une chute de marché survienne tôt en retraite, lorsque les retraits cristallisent les pertes. Les premières années comptent plus que les dernières.
RPC / RRQ
Régime de pensions du Canada (RPC) ou Régime de rentes du Québec (RRQ). Rente mensuelle indexée à vie. Démarrage flexible 60-70 ans (réduction 7,2 %/an avant 65 ans, bonification 8,4 %/an après).
RRI (Régime de retraite individuel)
Régime de pension à prestations déterminées pour un actionnaire ou cadre supérieur d'une société. Cotisations déductibles plus élevées qu'un REER après 50 ans.
SCEE (Subvention canadienne pour l'épargne-études)
Subvention fédérale équivalant à 20 % des cotisations REEE (max 500 $/an, 7 200 $ à vie par enfant). Versée directement au REEE.
SPCC (Société privée sous contrôle canadien)
Société active admissible à la déduction pour petites entreprises (DPE). Combinaison salaire/dividendes optimisable selon le revenu d'entreprise et personnel.
SRG (Supplément de revenu garanti)
Prestation fédérale ciblant les retraités à faible revenu (au-delà de la PSV). Récupération à 50¢ par dollar de revenu autre que PSV — un piège fiscal important.
Succession (héritage net)
Patrimoine restant au décès, après paiement des impôts dus à ce moment (notamment sur les soldes REER/FERR). Inclut résidence, placements et dettes.
Taux d'imposition effectif
Impôt total payé divisé par le revenu imposable, exprimé en %. Différent du taux marginal (qui s'applique au prochain dollar gagné).
Taux de couverture (revenus garantis)
Part des dépenses cibles couverte par les revenus garantis à vie (RPC/RRQ + PSV + rentes PD). Plus le taux est élevé, moins le plan dépend des marchés.
Taux de retrait initial
Pourcentage du capital prélevé la première année de retraite. Règle « 4 % » classique, à moduler selon âge, longévité et tolérance au risque.
Taux de succès
Pourcentage des simulations Monte Carlo où l'épargne ne s'épuise pas avant l'âge de décès projeté. 90 %+ = très solide, 60-89 % = à surveiller, sous 60 % = ajustements requis.
Taux intégré
Taux d'imposition combiné corporation + actionnaire sur un dollar gagné par la société puis distribué. Mesure si le revenu est mieux extrait via salaire ou dividende.
Taux marginal effectif
Taux réel payé sur le prochain dollar de revenu, incluant les récupérations (PSV, SRG, crédits). Peut dépasser 70 % dans certaines plages — bien au-delà du taux marginal nominal.
Taux marginal nominal
Taux d'imposition fédéral + provincial appliqué au prochain dollar gagné, par tranche. Ne tient pas compte des récupérations sur les prestations gouvernementales.
Trajectoire d'allocation (glide path)
Réduction graduelle du % en actions à mesure que la retraite approche, puis durant la retraite. Réduit la volatilité au moment où une chute de marché ferait le plus mal.
VaR 5 % (perte attendue dans le pire centile)
Patrimoine au 5ᵉ percentile des simulations Monte Carlo : 95 % des scénarios font mieux, 5 % font pire. Mesure le risque de queue, pas le scénario typique.
Variance des rendements
Mesure de la dispersion des rendements simulés autour de leur moyenne. Une variance élevée = trajectoires possibles très étalées = plus d'incertitude sur le résultat final.
À titre informatif. Ne constitue pas un conseil financier au sens de la LDPSF. La mise en garde complète figure en annexe.