Une trajectoire pour protéger votre flexibilité et renforcer votre revenu à vie.
Préparé pour
François Dubois & Isabelle
Préparé le 2 juillet 2026
Lettre préparatoire
Chère François, cher Isabelle,
À cinq ans de la retraite, vous abordez une période où les trois à cinq prochaines années pèsent davantage que les trente qui suivront : c'est maintenant que se fige la trajectoire que vous suivrez ensuite. Vos projets l'illustrent bien, qu'il s'agisse de vos voyages annuels en Europe ou de votre volonté d'aider vos deux enfants pour leurs mises de fonds; ces intentions donnent une direction concrète à la transition qui s'amorce.
Le chemin parcouru parle de lui-même. Vous arrivez à ce point avec un patrimoine de l'ordre de deux millions de dollars, réparti entre REER, CELI et placements non enregistrés, et appuyé par des rentes publiques qui formeront l'ossature de votre revenu. Le fait d'avoir bâti ce plan à deux, avec une diversification déjà présente entre les comptes, constitue une assise structurante sur laquelle le reste s'articule.
Ce rapport vous livre d'abord un sommaire exécutif qui résume le verdict en trente secondes. Le Chapitre I pose les fondations et la projection de votre patrimoine. Le Chapitre II décrit le risque que vous porteriez, soit les zones où la trajectoire pourrait s'écarter. Le Chapitre III présente les stratégies et les décisions, dont la transmission successorale et l'impôt au décès du second conjoint. Le Chapitre IV propose des variantes à mettre à l'épreuve. J'encourage une attention particulière au Chapitre II, car c'est là que se logent les zones susceptibles d'infléchir un plan par ailleurs bien construit.
Au plaisir de poursuivre cet accompagnement avec vous. Consultez un planificateur financier agréé avant d'agir sur toute observation de ce rapport.
Sur ce patrimoine combiné, l'impôt au décès du second conjoint sur les soldes REER / FERR et les gains accumulés reste le coût fiscal dominant restant. Au premier décès, le roulement au conjoint (transfert au conjoint survivant) reporte la cristallisation fiscale ; au second décès, sans planification, la disposition réputée des REER/FERR et des immobilisations frappe d'un coup. Des stratégies successorales avancées — gel successoral sur les actions de société, fiducie alter-ego après 65 ans, dons à une fondation ou don de bienfaisance d'actifs appréciés, fractionnement de pension entre conjoints — cadrent ce coût avant qu'il ne se cristallise.
Les projections sont conditionnelles et non garanties.
Le contenu narratif de ce rapport est rédigé avec assistance d'intelligence artificielle à partir des résultats du moteur de simulation BuildFi. Le langage du rapport passe par les contrôles éditoriaux AMF de la plateforme. Les chiffres et tableaux proviennent du moteur, jamais du modèle linguistique.
François Dubois & Isabelle
2 juillet 2026
Comment lire ce rapport
Ce rapport est organisé pour deux types de lecture : un survol de 30 secondes, ou une lecture en profondeur. Voici ce que chaque section vous donne.
Forces et points d'attention
Où le plan se tient aujourd'hui — taux de succès, patrimoine médian, points à surveiller.
Chapitre I
Sur quoi le plan repose — profil, comptes, revenus de retraite, projection centrale.
Chapitre II
Ce qui pourrait le faire bouger — fourchette de résultats, krachs, inflation, longévité.
Chapitre III
Les leviers à votre disposition — fiscalité, ordre de retrait, succession, observations à considérer.
Chapitre IV
Tester vos propres hypothèses — un simulateur intégré pour explorer les variantes.
Annexe
Méthodologie, hypothèses chiffrées, glossaire des termes utilisés.
Les chiffres et tableaux proviennent du moteur de simulation BuildFi (5 000 trajectoires Monte Carlo, fiscalité 2026 fédéral + 13 provinces, mortalité CPM-2023). Les observations textuelles sont rédigées avec assistance d'intelligence artificielle à partir des résultats du moteur ; les calculs sous-jacents n'utilisent pas l'IA. Le langage du rapport est filtré par les contrôles éditoriaux AMF de la plateforme.
Forces et points d'attention
En 30 secondes
François Dubois
Plan solide — taux de succès 90 % sur 34 ans, le revenu garanti couvre 57 % des dépenses cibles.
Taux de succès
90%
Plan solide
Patrimoine médian
1.1M$
scénario typique (réel)
Impôt à vie (réel)
966K$
ménage, horizon modélisé
Épuisement épargne
84 ans
scénario prudent
Profil du plan
Concentration
REER dominant (61 %)
Masse imposable concentrée à la conversion FERR (72 ans) ; un décaissement anticipé pourrait lisser l'impôt viager.
Posture fiscale
taux effectif ~24 %
Charge fiscale dans la fourchette typique pour ce niveau de revenu ; un ordre de retrait ajusté pourrait réduire la facture viagère.
Liquidité
~4.7 ans hors enregistré
Tampon raisonnable — quelques années de dépenses couvertes par CELI + non-enregistré si les marchés décevaient.
Point à surveillerSi l'inflation se situait à 1 % de moins par an sur l'horizon, le patrimoine médian passerait de 1.1M$ à 2.3M$ et le taux de succès monterait de 4 points.
En détail · le cadre et le verdict
François et Isabelle, la retraite approche — dans 5 ans. Les décisions des prochaines années pèsent davantage que toutes celles qui suivront.
✦
Avec un taux de succès de 90% et une cote A-, votre plan apparaît solide et la retraite à 63 ans semble atteignable dans la grande majorité des avenirs simulés.
La force dominante tient à un patrimoine diversifié d'environ deux millions de dollars adossé à des rentes publiques durables, tandis que la zone la plus sensible demeure la transmission successorale, où l'impôt au décès du second conjoint pourrait absorber une part appréciable du patrimoine. Une observation actionnable se dégage : la fenêtre fiscale des premières années de retraite, avant la conversion du REER, pourrait être mise à profit pour lisser la charge fiscale à vie. Cette marge reste confortable, mais elle reposerait sur le maintien de la discipline de décaissement projetée.
Bilan 360
François Dubois
2 juillet 2026 francois@example.com BuildFi Technologies inc.
Vos piliers communs, la trajectoire patrimoniale et les sources de revenu qui composent votre plan.
✦
Avec un taux de succès de 90% et une cote A-, votre plan apparaît solide et la retraite à 63 ans semble atteignable dans la grande majorité des avenirs simulés. La force dominante tient à un patrimoine diversifié d'environ deux millions de dollars adossé à des rentes publiques durables, tandis que la zone la plus sensible demeure la transmission successorale, où l'impôt au décès du second conjoint pourrait absorber une part appréciable du patrimoine. Une observation actionnable se dégage : la fenêtre fiscale des premières années de retraite, avant la conversion du REER, pourrait être mise à profit pour lisser la charge fiscale à vie. Cette marge reste confortable, mais elle reposerait sur le maintien de la discipline de décaissement projetée.
Synthèse stratégique
La fenêtre de décaissement anticipé du REER (63–72 ans), le taux fiscal viager projeté à 24% et les 1.8M$ transmissibles forment un seul axe. L'arbitrage central : retirer plus tôt pour réduire l'impôt à vie (économie projetée 11K$) et l'impôt au décès (396K$), au prix d'une compression du scénario prudent en début de retraite.
Avec un taux de réussite élevé, la discipline qui compte le plus n'est pas la croissance — c'est la protection contre les risques sans signal visible dans la moyenne : séquence des rendements près de la retraite, longévité au-delà de l'horizon projeté, et inflation persistante.
Parmi les leviers testés, les inflation projetée déplacent le patrimoine médian d'environ ±86 %, contre ±43 % pour les rendements. La sensibilité aux choix de rendement domine; les autres facteurs s'inscrivent à distance derrière.
Patrimoine médian transmis aux héritiers
1.8M$
à la fin de la projection (réel)
Contexte cohortePour votre tranche d'âge (50-59 ans) et niveau d'épargne, le taux de succès typique observé est d'environ 88%. Votre 90% est dans la moyenne (~58e percentile estimé). (Indication seulement, non garanti.)
1Votre profil
Les chiffres et choix qui définissent votre situation au point de départ.
Lecture des dollars : Les dépenses cibles ci-dessous sont en dollars 2026 (pouvoir d'achat constant). En valeur nominale, la même cible vaudrait 162K$ à 75 ans et 231K$ à 92 ans à 2,1 % d'inflation. Les revenus indexés (RRQ + PSV + pension PD si applicable) suivent l'inflation; les retraits de portefeuille sont calibrés pour préserver le pouvoir d'achat.
François, votre portefeuille total de 2.0M$ se compose de 41% en REER, 11% en CELI, 16% en non-enregistré et 32% dans d’autres véhicules (CRI, CELIAPP, etc.). Le ménage dispose de deux revenus : un salaire de 165 000 $ pour François et de 142 000 $ pour Isabelle. Les dépenses de retraite prévues sont de 114 000 $ par année.
François
Âge
58
Retraite
63
Salaire
165 000 $
Dépenses retraite
114 000 $/an
Longévité modélisée
92 ans
Province
QC
Isabelle
Âge
52
Retraite
62
Salaire
142 000 $
Dépenses retraite
0 $/an
Longévité modélisée
92 ans
Province
QC
Épargne
Anneau intérieur : type de compte. Anneau extérieur : actions / obligations.
REER
60 % éq. / 40 % obl.
1 230 000 $ (61 %)
CELI
70 % éq. / 30 % obl.
360 000 $ (18 %)
NR
50 % éq. / 50 % obl.
415 000 $ (21 %)
Total
2 005 000 $
58
Aujourd'hui
63
Retraite
65
RRQ
72
FERR
92
Horizon
Revenus gouvernementaux
RRQ (65 ans)
3 273 $/m — 39 275 $/an
PSV (65 ans)
2 087 $/m — 25 048 $/an
Pension
1 800 $/m
RRQ conjoint
1 112 $/m
PSV conjoint
743 $/m
Total revenu garanti
7 233 $/m — 86 793 $/an
Rev. garanti / dépenses
5 405 $/m
Écart mensuel (ménage)
64 857 $/an
Écart annuel (ménage)
86 793 $/an
Rev. garanti (ménage)
Votre patrimoine de 2.0M$ combine un REER de 820K$, un CELI de 215K$ et un compte non enregistré de 320K$, soit une diversification fiscale appréciable entre comptes imposables, libres d'impôt et reportés. L'allocation, à 59,7 % en actions et 40,3 % en obligations, paraît équilibrée pour un horizon de transition. Un taux de retrait initial de 2,7 % laisse par ailleurs une marge confortable face aux dépenses projetées.
2Vos objectifs
Les objectifs déclarés et leur probabilité d'être atteints dans le scénario actuel.
Vous avez déclaré 2 objectifs pour un total de 125K$. La probabilité de réalisation est estimée par interpolation percentile sur 5000 simulations à l'âge cible de chaque objectif. 2 objectifs sont en voie de réalisation.
Voyages annuels en Europeà 65 ans — 25 000 $
95%
en voie
0%serré 50%en voie 80%100%
Disponible 2.5M$vs cible 25K$ — +2.5M$ coussin
Aide aux deux enfants pour mises de fondsà 67 ans — 100 000 $
95%
en voie
0%serré 50%en voie 80%100%
Disponible 2.5M$vs cible 100K$ — +2.4M$ coussin
Vos « Voyages annuels en Europe » dès 65 ans afficheraient une probabilité de réalisation de 95%, tout comme l'« Aide aux deux enfants pour mises de fonds » prévue à 67 ans. Ces deux objectifs apparaissent en bonne voie, le patrimoine médian disponible au moment où ils se présentent demeurant nettement supérieur aux montants visés.
3Dispersion et résilience du plan
L'écart entre le scénario typique et les scénarios défavorables — la mesure de la résilience.
Parmi les leviers testés, les inflation projetée déplacent le patrimoine médian d'environ ±86 %, contre ±43 % pour les rendements. La sensibilité aux choix de rendement domine; les autres facteurs s'inscrivent à distance derrière.
François et Isabelle, l'analyse de risque mesure la fourchette des résultats du ménage. Dans un scénario prudent (P25), le patrimoine final serait de 460K$, contre 2.0M$ dans un scénario favorable (P75). Cette fourchette de 1.6M$ reflète l'incertitude normale liée aux marchés, à l'inflation et à la longévité.
460K$
Scénario prudent (P25)
2.0M$
Scénario favorable (P75)
84 ans
Durabilité épargne
1.6M$
Fourchette P25–P75
Point d'épuisement projeté
Dans un scénario prudent (P25 / quart inférieur), le portefeuille s'épuise vers 92 ans.
Au-delà de ce point, les revenus garantis (RRQ + PSV + pension) seuls financent les dépenses ; le portefeuille n'apporte plus rien.
• Le quartile inférieur termine à 460K$ — positif mais avec une marge réduite contre les imprévus.
• Les retraits cumulés des 5 premières années (534 281 $) représentent 27% du capital, exposant au risque de séquence de rendements.
Sensibilité des paramètres
Levier dominant : Rendements ± 1 %.
L'écart entre le scénario prudent à 460K$ et le scénario favorable à 2M$ reflète une dispersion modérée pour un horizon de 34 ans. L'épargne serait épuisée vers 84 ans dans le scénario prudent, sans toucher la médiane, et le facteur dominant demeure la sensibilité aux rendements, une variation de ± 1 % se traduisant par un effet allant de −196K$ à 282K$ sur le patrimoine.
Comment c'est calculé ?
Fourchette P25–P75 : zone où se situe votre patrimoine dans la moitié des 5000 simulations Monte Carlo. Tornado : impact sur le patrimoine final médian quand chaque paramètre varie seul de ±1 écart-type. La carte thermique de sensibilité figure dans la section dédiée.
4Trajectoire patrimoniale
Comment votre patrimoine évoluerait sur l'horizon projeté, en dollars réels.
Voici comment votre patrimoine pourrait évoluer à travers les milliers de futurs simulés. La zone ombrée montre la plage typique : la moitié des trajectoires y restent — au-dessus tout va mieux que prévu, en-dessous, le plan demande des ajustements.
Composition du patrimoine (actifs liquides + illiquides)
Dans la majorité des trajectoires, votre patrimoine tient. Le quart prudent se rétrécit toutefois après l'âge de 84 ans.
Projection Monte Carlo
P25–P75P10–P90P50Déterministe
Scénario:
La projection situe le patrimoine final médian à 1.1M$, avec un scénario prudent à 460K$ et un scénario favorable atteignant 2M$. Cet éventail est principalement entraîné par la séquence des rendements dans les premières années de décaissement; aucune des trajectoires de référence ne croise le zéro sur l'horizon retenu.
Âge
Patrimoine
REER
CELI
NR
P25
P50
P75
58
2.6M$
1.1M$
292K$
398K$
2.0M$
2.1M$
2.3M$
60
2.8M$
1.1M$
322K$
426K$
2.0M$
2.3M$
2.6M$
63
3.7M$
1.5M$
400K$
568K$
2.0M$
2.5M$
3.0M$
65
3.3M$
1.3M$
275K$
530K$
1.9M$
2.5M$
3.2M$
70
2.1M$
891K$
0$
293K$
1.7M$
2.5M$
3.6M$
72
2.1M$
873K$
0$
294K$
1.6M$
2.5M$
3.8M$
75
2.8M$
1.0M$
0$
394K$
1.6M$
2.6M$
4.0M$
80
2.5M$
792K$
0$
406K$
1.5M$
2.6M$
4.2M$
85
1.7M$
465K$
0$
310K$
1.2M$
2.5M$
4.3M$
92
2.2M$
369K$
0$
500K$
933K$
2.2M$
4.1M$
5De quoi vivrez-vous à la retraite
Les sources qui composent votre revenu de retraite, et la part déjà garantie.
François et Isabelle, vos revenus de retraite combinent un socle garanti (RPC/RRQ, PSV, pension d'employeur) — versé à chacun selon ses droits — à des retraits sur les comptes du ménage. Le socle garanti couvre 57 % des dépenses cibles ; les 43 % restants viennent du patrimoine. Plus le socle est élevé, moins le plan dépend des marchés.
Lecture des montants. Les valeurs ci-dessous sont en dollars de 2026 (pouvoir d'achat constant). Le total annuel des sources de revenus inclut les retraits du portefeuille; le revenu garanti seul ne les inclut pas. La différence entre les deux mesures est exactement la part à financer par l'épargne.
Aujourd'hui
Salaire95 %
Revenu placement5 %
À la retraite (moyenne)
RRQ27 %
PSV18 %
Pension11 %
REER/FERR27 %
CELI8 %
NR9 %
Sources de revenus annuelles (moyenne sur la retraite)
RRQ
39K$
PSV
25K$
Pension
22K$
Retrait REER/FERR
53K$
Retrait CELI
15K$
Retrait non-enregistré
18K$
RRQ conj.
13K$
PSV conj.
9K$
Total
194K$
Les revenus garantis couvrent 57 % des dépenses; le solde provient des retraits enregistrés (REER/FERR/CELI).
Année:Moyenne
Coordination conjugale
Composante
Vous
Conjoint(e)
Ménage
RRQ (annuel)
39K$
13K$
53K$
PSV
25K$
9K$
34K$
Pension d'employeur
22K$
—
22K$
Âge début RRQ
65
65
Le total ménage égale la somme des lignes ci-dessus (les valeurs de la cascade des sources de revenus utilisent la même base).
Le fractionnement de pension entre conjoints est disponible à partir de 65 ans pour les revenus admissibles (FERR, pension d'employeur), ce qui peut réduire l'impôt conjugal.
Trois moments à repérer : le pont avant la RRQ (65 ans), comblé par les retraits ; la conversion FERR à 72 ans, qui force des retraits minimums ; la bonification PSV à 75 ans (+10 %).
L'aire dorée cumule les retraits des trois comptes — la répartition exacte par compte et par année figure dans la section Ordre des retraits.
Âge
Revenus
Dépenses
Impôt
Portefeuille liquide
58
307K$
0$
99K$
2.6M$
60
320K$
0$
103K$
2.8M$
62
334K$
0$
107K$
3.7M$
63
122K$
122K$
81K$
3.7M$
64
133K$
133K$
86K$
3.5M$
65
126K$
126K$
83K$
3.3M$
66
140K$
140K$
89K$
2.9M$
68
133K$
133K$
34K$
2.0M$
70
149K$
149K$
39K$
2.1M$
72
201K$
168K$
47K$
2.1M$
74
179K$
144K$
36K$
2.6M$
76
165K$
129K$
29K$
2.7M$
78
181K$
148K$
36K$
2.4M$
80
170K$
136K$
30K$
2.5M$
82
190K$
153K$
36K$
1.9M$
84
190K$
151K$
34K$
2.0M$
86
201K$
160K$
36K$
1.8M$
88
247K$
204K$
52K$
1.7M$
90
203K$
157K$
33K$
1.9M$
92
226K$
179K$
41K$
2.2M$
Les prestations garanties couvriraient environ 57% de vos besoins de revenu, le reste étant comblé par vos retraits de portefeuille pour un écart mensuel de 5 405 $. Le RRQ/RPC, à 3 273 $ par mois, domine la portion publique de votre revenu, complété par la PSV à 2 087 $, l'épargne personnelle venant s'ajouter en complément.
Chapitre II
Risques et compromis
Où le plan est sensible, comment il résiste aux chocs, et quelle dispersion pèse sur le résultat.
6Tests de stress
Six scénarios nommés ont été rejoués en Monte Carlo (500 simulations chacun). Sauf indication contraire, le choc débute au début de la retraite (63 ans, 1re année). Le tableau montre le taux de succès, l'écart vs le scénario de base et le patrimoine médian final. Ces tests ne sont pas additifs et se lisent indépendamment.
Le scénario qui pèse le plus sur le plan est Stagflation 1973-74 : le taux de succès passerait de 90 % à 63 % (-27 pts).
rendements effectifs −2,5 % pendant 10 ans vs scénario de base
63 ans, 10 ans
79%
-11 pts
1.0M$
Inflation persistante 4 %
inflation structurellement élevée sur tout l'horizon
continu
76%
-14 pts
1.5M$
Dépenses +15 %
besoins de retraite +15 % sur tout l'horizon
continu
77%
-13 pts
1.6M$
Stress spécifique — perte d'indexation PD
Ce plan dépend d'une pension PD indexée. Si l'indexation passe de 2 % / an à 0 % (gel discrétionnaire ou changement de régime), la prestation perd environ 30 % de son pouvoir d'achat sur 25 ans. La couverture du revenu garanti chuterait matériellement. À vérifier : indexation contractuelle ou discrétionnaire dans les documents du régime?
Le plan résiste bien à un choc de type 2008, où le taux de succès se maintiendrait à 76 %, et à un allongement de la longévité, qui le laisserait à 86 %. Sa vulnérabilité la plus marquée apparaît face à un scénario de stagflation prolongée, où le taux glisserait à 63 % avec un scénario prudent ramené à 0$. Ce contraste indique que le plan est davantage exposé à une inflation persistante combinée à de faibles rendements réels qu'à un repli boursier ponctuel.
7Sensibilités du plan
Quels paramètres déplacent le résultat de combien, classés par impact attendu.
Pour chaque facteur ci-dessous, le chiffre indique combien le taux de succès et le patrimoine médian bougeraient si cette seule variable était modifiée — toutes les autres conditions tenues constantes.
Facteur
Perturbation
Δ Patrimoine (hausse)
Δ Patrimoine (baisse)
Δ Succès
Rendement actions
± 1 % par an sur l'horizon
+1.7M$
+731K$
+4 / -5 pts
Inflation
± 1 % par an sur l'horizon
+642K$
+1.2M$
-11 / +4 pts
Chaque écart provient d'un calcul complet sur les avenirs simulés — pas d'approximation analytique. Les facteurs ne sont pas additifs : combiner plusieurs ajustements requiert une exploration combinée dédiée.
8Flux de trésorerie annuel
Ce tableau présente le flux annuel estimé à des âges clés: revenus (salaire, prestations, retraits), sorties (impôts, dépenses, cotisations) et flux net. Les chiffres proviennent du chemin médian de la simulation et sont exprimés en dollars courants à chaque année.
Âge
Salaire/Corp
Prestations
Retraits
Impôt
Dépenses
Net
58
307K$
—
—
99K$
0K$
+196K$
63 ★
158K$
—
100K$
81K$
122K$
+70K$
68
—
31K$
80K$
34K$
133K$
−34K$
73
—
35K$
95K$
39K$
151K$
−39K$
78
—
39K$
87K$
36K$
148K$
−36K$
83
—
44K$
160K$
65K$
225K$
−65K$
92
—
54K$
104K$
41K$
179K$
−41K$
Montants arrondis au millier le plus proche pour garder une lecture proportionnée à l'incertitude du modèle.
★ Année de départ de la retraite. Ligne sur fond crème = phase de retraite. Flux net négatif = l'épargne compense l'écart.
Chapitre III
Stratégie fiscale et succession
Les leviers fiscaux, l’ordre de décaissement, la transmission, et le calendrier des décisions à prendre.
9Marges d'efficacité fiscale
Où la fiscalité pèse le plus, et quelles marges d'efficacité subsistent.
L'impôt n'est pas le problème — la cadence l'est.
La fiscalité détermine la part de vos revenus de retraite que vous conservez réellement. L’impôt viager total est estimé à 966K$ en dollars réels (ménage), avec un taux effectif moyen de 24% sur 30 années de retraite. La récupération de la PSV touche 21 années sur 30. La stratégie de décaissement séquencée dégage des économies fiscales de 11K$. Au Québec, l'abattement du Québec (16,5 %) réduit l'impôt fédéral et le fractionnement de pension reste permis entre conjoints.
11K$
Économies fiscales
24%
Taux effectif moyen
21/30
Années récup. PSV
1%
Réduction fiscale
Récupération PSV: un revenu imposable supérieur à 95 323 $ entraîne une récupération de 15% de la PSV. 21 années sur 30 sont affectées.
Décaissement
Séquencé
Décaissement anticipé REER
Oui — cible 65 000 $
Fractionnement
Oui — 50%
Dépenses
Go-Go 100% / Slow-Go 85% / No-Go 70%
Détail du décaissement
Âge
REER
CELI
NR
RRQ
PSV
SRG
Impôt
Taux eff.
Rev. net
63
—
48K$
—
—
—
—
81K$
29%
41K$
65
44K$
57K$
15K$
19K$
10K$
—
83K$
29%
43K$
67
337K$
108K$
115K$
20K$
11K$
—
86K$
28%
45K$
69
—
22K$
6K$
20K$
11K$
—
35K$
25%
102K$
71
20K$
—
—
38K$
23K$
4K$
35K$
21%
136K$
72
—
—
8K$
40K$
24K$
4K$
47K$
24%
155K$
73
—
—
—
40K$
24K$
4K$
39K$
21%
147K$
75
—
—
—
41K$
27K$
5K$
29K$
18%
134K$
77
—
—
—
42K$
25K$
—
33K$
19%
138K$
79
—
—
—
44K$
26K$
—
29K$
17%
135K$
80
215K$
—
63K$
44K$
30K$
—
30K$
18%
139K$
81
137K$
—
42K$
45K$
32K$
—
36K$
19%
153K$
83
17K$
—
27K$
49K$
33K$
—
65K$
25%
198K$
85
106K$
—
47K$
52K$
34K$
—
50K$
21%
185K$
87
68K$
—
20K$
55K$
36K$
—
34K$
17%
164K$
89
30K$
—
—
59K$
37K$
—
38K$
18%
175K$
91
23K$
—
—
60K$
39K$
—
36K$
17%
176K$
92
—
—
—
61K$
40K$
—
41K$
18%
186K$
Montants arrondis au millier le plus proche pour éviter une fausse impression de précision.
Sur un revenu brut élevé, le taux effectif d'imposition se maintiendrait autour de 24,1%, ce qui traduit une charge fiscale contenue compte tenu du niveau de patrimoine. Aucune année de récupération de la PSV n'est projetée, ce qui évite un coût fiscal additionnel sur cette prestation. Les économies fiscales détectées par rapport à une stratégie naïve s'élèvent à 11K$, signe que l'ordre de décaissement des comptes joue un rôle structurant. Le levier dominant resterait la fenêtre des premières années de retraite, avant la conversion du REER en FERR, durant laquelle des retraits étalés pourraient lisser la charge à vie. Au Québec, la grille combinée fédérale-provinciale accentue l'effet du fractionnement de revenu entre conjoints, ce qui mérite attention. Consultez un planificateur financier agréé.
10Ordre des retraits
L'ordre dans lequel vous puisez dans vos comptes décide d'une grande part de votre impôt à vie. La séquence ci-dessous protège le CELI le plus longtemps possible, lisse l'impôt avant la conversion FERR à 72 ans, et garde de la flexibilité pour les années de fort revenu.
Répartition viagère des retraits
Non-enregistré (NR)
Source la plus flexible — tirée en premier
535K$15 %
REER + FERR
Inclut le décaissement anticipé comme stratégie d'extraction
2.7M$73 %
CELI
Préservé — dernier recours
448K$12 %
▸ Dont décaissement anticipé du REER (recouvrement avec REER ci-dessus)
Le décaissement anticipé ajoute 1.1M$ de retraits REER accélérés entre 64 et 87 ans pour lisser le revenu imposable avant la conversion FERR obligatoire à 72 ans. Ce montant est compris dans le total REER + FERR ci-dessus, pas en sus.
Chronologie des phases
NR + CELI tactique
63 ans
Retraits du non-enregistré (le plus flexible) en priorité, parfois complétés par des retraits CELI au besoin. Le REER reste intact pour le décaissement anticipé à venir.
Fenêtre de décaissement anticipé REER
64–87 ans
Retraits accélérés du REER pour vider une partie du solde avant la conversion FERR obligatoire à 72 ans. Lisse l'impôt viager en évitant que les retraits minimums du FERR ne poussent le revenu dans des paliers supérieurs.
FERR minimums + CELI préservé
88–92 ans
Après 72 ans, les retraits FERR minimums sont obligatoires. Le CELI reste préservé pour servir de coussin sans impôt — utile si les dépenses augmentent (santé, soutien familial) ou comme transmission franche d'impôt.
63 ans648892 ans
Sommes viagères sur le chemin médian. Le décaissement anticipé est une stratégie d'extraction du REER, pas un compte distinct — son montant est inclus dans le total REER + FERR ci-dessus.
11Fenêtre de décaissement anticipé REER
La fenêtre entre la retraite et 72 ans, où des retraits anticipés du REER pourraient réduire la fiscalité totale.
Le décaissement anticipé du REER ne réduit pas l'impôt total — il en lisse la cadence avant que la conversion FERR ne l'impose.
Le décaissement anticipé du REER consiste à retirer du REER de façon accélérée avant la conversion FERR obligatoire à 72 ans. Votre REER actuel de 820K$ serait réduit à 873K$ à 72 ans, soit une réduction de -6% sur une période de 9 ans. La cible de retrait est de 65 000 $ par année.
820 000 $
REER actuel
65 000 $
Cible/an
873 276 $
REER à 72
-6%
Réduction
Âge
Retraits
RRQ
PSV
Impôt
Taux eff.
Rev. imposable
63
100K$
0K$
0K$
81K$
29%
280K$
64
112K$
0K$
0K$
86K$
29%
294K$
65
75K$
19K$
10K$
83K$
29%
290K$
66
88K$
20K$
11K$
89K$
29%
308K$
67
78K$
20K$
11K$
86K$
28%
302K$
68
80K$
20K$
11K$
34K$
25%
133K$
69
83K$
20K$
11K$
35K$
25%
136K$
70
95K$
21K$
11K$
39K$
26%
149K$
71
85K$
21K$
12K$
35K$
21%
168K$
Montants arrondis au millier le plus proche pour éviter une fausse impression de précision.
REER initial
820 000 $
REER à 72
873 276 $
Cible de décaissement anticipé
65 000 $/an
Période
63 à 72 (9 ans)
Économies fiscales
11 093 $
Votre REER actuel de 820K$ atteindrait 873K$ à 72 ans sans intervention; en visant des retraits annuels de l'ordre de 65 000 $ entre 63 et 72 ans, le solde projeté à 72 ans serait réduit d'environ -6%. Cette fenêtre de décaissement anticipé pourrait alléger la disposition réputée ultérieure tout en restant dans une tranche d'imposition contenue.
12Transmission successorale
Ce qui resterait à transmettre, et la part qui partirait en impôt au décès.
Au décès, les comptes enregistrés (REER/FERR) font l’objet d’une disposition réputée qui génère de l’impôt. La valeur brute successorale médiane est de 2.2M$. L’impôt au décès est estimé à 396K$, soit 18% de la valeur brute, laissant un héritage net de 1.8M$. Le roulement au conjoint survivant pourrait réduire cet impact.
396K$
Impôt au décès
1.8M$
Héritage net
814K$
Scénario prudent
Disposition REER
1 230 000 $ imposable
Gains en capital
50% / 67%
Roulement conjoint
Oui
Résidence principale
Exonérée
À vérifier — prestation du conjoint survivant
Au premier décès, la pension PD passe au conjoint survivant à un pourcentage variable selon le régime (typiquement 60 %, 75 % ou 100 %). Cette projection suppose la continuation intégrale ; vérifiez les modalités de votre régime employeur. Une réduction à 60 % modifie matériellement le revenu disponible après succession.
Le patrimoine net transmissible est projeté à 1.8M$, après un impôt au décès estimé à 396K$ porté principalement par la disposition réputée du REER au décès du second conjoint. Le roulement entre conjoints reporterait cette charge au second décès plutôt que de l'éliminer, ce qui en fait la zone successorale la plus déterminante du dossier.
13Couverture en cas d'imprévu
L'écart entre vos couvertures actuelles et l'exposition réelle du plan.
Vous avez renseigné 0$ de capital-décès total. Le capital-décès est ajouté à la succession médiane (libre d’impôt). Les primes réduisent l’épargne nette durant l’accumulation.
Les projections indiquent que la couverture vie actuelle compense 0$ de l’impôt successoral estimé. Un écart entre les besoins (revenu survivant, dettes, dépendants) et la couverture totale pourrait subsister selon votre situation personnelle.
Portée de cette section. Modélisation éducative du capital-décès et des primes que vous avez renseignés. Ce n’est pas un conseil en assurance ni une évaluation de suffisance. Pour une recommandation personnalisée, consultez un conseiller accrédité (AMF au Québec, ou l’autorité provinciale applicable).
Exposition successorale — impôt au décès
Au décès du dernier conjoint, le solde REER/FERR/LIRA est réputé retiré et imposé comme revenu — souvent au taux marginal le plus élevé (50 % et plus). Une assurance vie permanente peut couvrir cette charge fiscale et préserver l'héritage net. À examiner avec un conseiller : estimation du gain en capital + impôt REER, alignement de la couverture sur la dette fiscale projetée.
Soins de longue durée — risque non modélisé
Statistiquement, environ 70 % des personnes de 65+ auront besoin de soins prolongés (≥ 90 jours) au cours de leur vie — dans un couple, la probabilité qu'au moins un conjoint ait ce besoin atteint ~90 %. Coût indicatif au Québec : 4–7 K$/mois en établissement privé (CHSLD) ou domicile assisté. Ce poste n'est pas modélisé dans votre projection — il apparaîtrait comme une dépense supplémentaire substantielle dans les dernières années. À évaluer : assurance soins de longue durée ou réserve dédiée dans le portefeuille (~5–8 % de l'actif liquide).
Couverture invalidité — à vérifier
Aucune assurance invalidité n'est modélisée dans votre profil. À votre niveau de revenu (165K$/an), une invalidité prolongée éliminerait la source qui finance l'épargne et les dépenses courantes. À vérifier : votre employeur offre-t-il une couverture invalidité longue durée ? Si non, une police privée (60–70 % du revenu, occupation propre, jusqu'à 65 ans) mérite consultation.
14Chronologie des décisions
La trajectoire de votre plan se compose d'une séquence d'événements clairement datés : début de la retraite, activation des prestations publiques, conversion FERR obligatoire à 71 ans, bonification PSV à 75 ans. Cette frise les place tous sur l'axe de votre vie pour donner une vue d'ensemble du calendrier.
15Approfondissement Planner
Une lecture plus approfondie du même plan : quels leviers comptent le plus, quelle variante de calendrier surperforme, et où il reste de la marge à ajuster. Les clients Planner peuvent prolonger cette lecture dans l'outil interactif (190+ paramètres).
Écarts de score vs cible (leviers structurels) (pts)
Résilience du plan
+19.9 pts
Taux d'épargne
−50.0 pts
Efficacité fiscale
−8.2 pts
Diversification
−4.6 pts
Liquidité
+50.0 pts
Impact dollar du choc unitaire (K$)
Rendements ± 1 %
+282 K$
Inflation ± 1 %
−482 K$
Comparaison de calendrier (3 variantes)
Estimations directionnelles. Pour des projections complètes, utilisez le simulateur live (lien plus bas).
Variante
Âge retraite
Taux succès estimé
Patrimoine médian ∆
Retraite -2 ans
61
72 %
−220K$
Scénario de base
63
90 %
1.1M$
Retraite +2 ans
65
100 %
+198K$
Tableau de bord des leviers
Levier
Vous
Optimal
Écart
Résilience du plan
90
85
+5
Taux d'épargne
0
80
−80
Efficacité fiscale
52
85
−33
Diversification
55
80
−25
Liquidité
100
75
+25
Avantage Planner
Cette section est exclusive aux clients Planner. Le tableau de bord des leviers, le tornado étendu et la comparaison de calendriers sont absents du Bilan ($29.99). Vous avez également accès au simulateur live (190+ paramètres) et à 5 générations IA additionnelles.
16Leviers par horizon
Le plan ci-dessous regroupe les leviers selon la fenêtre où ils ont le plus d'effet : Maintenant, 12 mois, Préretraite, Retraite active. La logique est séquentielle — ce qui est placé en « Maintenant » conditionne souvent ce qui devient pertinent ensuite. Chaque point est observationnel et mérite discussion avec un planificateur financier agréé.
02
12 mois
l'année à venir
3 leviers
1.Priorité élevée▶ Levier de casConfiance : élevée
Quand : 12 mois
Cadrer la transmission successorale
Sur un patrimoine combiné élevé, l'impôt au décès du dernier conjoint sur les soldes REER / FERR et les gains accumulés en non-enregistré est le coût fiscal le plus important restant. La planification successorale (don d'actifs appréciés, fiducie testamentaire, bénéficiaires REER) cadre ce coût avant qu'il ne se cristallise.
2.Priorité moyenneConfiance : moyenne
Quand : 63–72
Révision de la cible de décaissement anticipé REER
La stratégie de décaissement anticipé actuelle avec cible de 65 000 $/an n'a pas d'effet structurel sur le solde REER à 72 ans (hausse de 6,5 %). Un retrait annuel plus agressif pourrait être évalué.
3.Priorité moyenneConfiance : moyenne
~ 297K$
Quand : cette année
Évaluer l'augmentation des cotisations REER
Environ 29 700 $ de droit de cotisation REER annuel ne semble pas utilisé. Sur l'horizon pré-retraite, chaque dollar cotisé aujourd'hui bénéficie de l'effet de composition maximal.
03
Préretraite
phase d'ajustement avant la retraite
1 levier
1.Priorité élevéeConfiance : élevée
Quand : à 65–72
Coordination des retraits pour limiter la récupération PSV
Le plan projette 21 années de récupération PSV, pendant lesquelles chaque dollar de revenu au-delà du seuil est taxable à 15 % additionnels. Le fractionnement de pension entre conjoints pourrait répartir le fardeau et réduire la récupération.
Les actions ci-dessus sont observationnelles et conditionnelles. Avant toute décision, une consultation avec un planificateur financier agréé connaissant votre situation complète serait indiquée.
17Conclusion — ce que cela signifie
Thèse du plan
Plan solide — taux de succès 90 % sur 34 ans, le revenu garanti couvre 57 % des dépenses cibles.
Taux de succès
90 %
5000 simulations
Couverture garantie
57 %
des dépenses cibles
Patrimoine médian
1.1M$
horizon 34 ans (réel)
Impôt à vie (réel)
966K$
horizon modélisé, dollars réels
Vos objectifs déclarés
2/2
tous validés
●Voyages annuels en Europe— 25000Statut : en voie
●Aide aux deux enfants pour mises de fonds— 100000Statut : en voie
La trajectoire centrale tient. La marge contre les chocs (rendements, inflation, longue vie) reste modérée, et les leviers identifiés dans la section Sensibilités du plan permettraient de la épaissir si elle devenait insuffisante. La thèse ne changerait pas à court terme — elle se renforcerait ou s'éroderait selon les rendements réalisés.
Où trouver les détails : la trajectoire de patrimoine est établie en section Trajectoire patrimoniale ; la couverture garantie est décomposée en section De quoi vivrez-vous à la retraite ; l'impôt à vie est expliqué en section Marges d'efficacité fiscale ; les leviers sont listés dans Sensibilités du plan.
18Frais & coûts du portefeuille
Les frais de gestion (MER) sont déduits année après année du solde du portefeuille. Sur un horizon long, même une différence d’un point de pourcentage entre 0,5 % et 1,5 % représente plusieurs centaines de milliers de dollars en pouvoir d’achat.
0,45%
MER moyen pondéré (saisi)
1.0M$
Coût total frais
34 ans
Horizon
Impact des frais de gestion (MER) selon le type de placement
Hypothèses : capital de base 1.4M$ · rendement brut 6,0 % avant frais · horizon 34 ans · composition annuelle, aucun retrait, aucun ajout. Les frais réels varient selon la série de fonds, le conseiller et la province.
Lecture : un MER de 2 % applique environ 2 % du solde par année. Sur un horizon long, la composition transforme cette différence en montants importants. Ce tableau est éducatif et ne constitue pas une recommandation.
Chapitre IV
Explorer des alternatives
Quelques décisions concrètes pour voir comment votre plan réagit — votre plan de référence reste intact.
Méthode, hypothèses techniques, et le glossaire des termes utilisés dans ce rapport.
19Méthodologie
En clair
Nous avons testé votre plan contre 5000 avenirs simulés, en incluant par défaut les pires 5 % (krach 2008, inflation persistante, longue vie). Le taux de succès indique la proportion de ces avenirs où votre épargne tient jusqu'à la fin de l'horizon modélisé. Les chiffres ci-dessus sont conditionnels et reposent sur les hypothèses détaillées plus bas.
Cette projection utilise 5000 simulations Monte Carlo indépendantes. Chaque simulation génère des trajectoires aléatoires de rendements (actions et obligations), d'inflation et de mortalité, puis calcule l'évolution du patrimoine année par année en appliquant les règles fiscales, de décaissement et de prestations gouvernementales.
Contrairement à une projection déterministe — qui suppose un rendement fixe chaque année et produit un seul chiffre, masquant le risque lié à l'ordre des bonnes et mauvaises années —, cette approche par simulation produit une fourchette de résultats et un taux de succès plutôt qu'une fausse précision. Les rendements sont modélisés avec des queues épaisses (loi de Student, dl = 5) afin de représenter les krachs rares mais réels ; ce choix, appliqué par défaut, donne des taux de succès plus prudents qu'un modèle à loi normale, l'écart se concentrant sur les scénarios défavorables (résilience, épuisement).
Limites de cette projection
Pour les profils à carrière partielle au Canada (28 ans de cotisations RRQ / RPC), la PSV partielle (rules 10–40 ans de résidence) est calculée en proportion linéaire et peut différer légèrement des règles officielles.
Hypothèses de marché: Rendement actions 6,0%, obligations 3,5%. queues épaisses (krachs rares plus probables qu'une distribution normale). Corrélation entre 5 classes d'actifs (DMS 2024). Inflation stochastique ±1,5%.
Mortalité: Tables CPM-2023 (ICA). Horizon déterministe: 92 ans. Espérance de vie CPM: H=85.5, F=87.4 (à 65 ans).
Fiscalité: Barèmes fédéraux et provinciaux 2026 indexés. Crédits pour revenu de pension (2 000$), crédit en raison de l'âge (8 790$), bonification PSV 75+ (10%). Inclusion des gains en capital: 50% / 67%.
Paramètres avancés: MER REER 0,5%, CELI 0,4%, NR 0,4%. Alloc. actions: REER 60%, CELI 70%, NR 50%. Courbe de dépenses (Go/Slow/No): 100/85/70%.
✓Cholesky 5×5
✓Mortalité CPM-2023
✓Queues épaisses
✓Paliers indexés
✓Inflation stochastique
✓RRQ2
✓MER déduits
✓Décaissement anticipé REER
✓Fractionnement de pension
Intelligence artificielle
Ce rapport est produit par un moteur de simulation déterministe — 5 000 trajectoires Monte Carlo, fiscalité 2026 fédéral + 13 provinces et territoires, tables de mortalité canadiennes CPM-2023. Les observations textuelles sont rédigées avec assistance d'intelligence artificielle à partir des résultats du moteur. Les calculs sous-jacents (taux marginal, récupération PSV, ordre de retrait, succession) ne dépendent pas du modèle AI.
Mise en garde complète (LDPSF / AMF)
Document à titre informatif uniquement. Ne constitue pas un conseil financier, fiscal ou juridique au sens de la Loi sur la distribution de produits et services financiers. Les projections reposent sur des simulations dont les hypothèses peuvent ne pas se réaliser. Pour une planification engageante, consulter un planificateur financier (Pl. Fin.) ou un conseiller en placement inscrit.
Données personnelles — Ce rapport contient votre profil financier complet (revenus, comptes, dettes, rentes). Conserver dans un emplacement privé. Ne pas transférer ni publier sans avoir retiré les sections que vous ne souhaitez pas partager.
▸Hypothèses détaillées (cliquer pour ouvrir)
20Hypothèses détaillées
Cette annexe rassemble les hypothèses numériques précises utilisées dans la simulation pour votre plan. Toutes les projections du rapport découlent de ces entrées; modifier l'une d'elles changerait l'ensemble du résultat.
Rendement attendu actions
6,0 %
Volatilité actions
16,0 %
Rendement obligations
3,5 %
Inflation annuelle
2,1 %
Nombre de simulations
5 000
Distribution des rendements
queues épaisses (krachs rares plus probables)
Mortalité
Déterministe (âge de décès fixe)
Inflation stochastique
Oui
FGP pondérés
0,45 %
Allocation actions REER
60 %
Allocation actions CELI
70 %
Allocation actions non-enreg.
50 %
Courbe de dépenses Go-Go (< 75 ans)
100 %
Courbe de dépenses Slow-Go (75-84)
85 %
Courbe de dépenses No-Go (85+)
70 %
Stratégie de décaissement
Séquencée
Année fiscale de base
2026
Province
QC
Les constantes fiscales (paliers fédéraux 2026, paliers provinciaux QC, PSV, SRG, RRQ/RPC, FERR) sont indexées annuellement sur l'inflation. Les seuils de récupération PSV (95 323 $) et de couple pour le SRG suivent le barème 2026.
21Glossaire
Définitions des termes techniques utilisés dans ce rapport. Les termes soulignés en pointillé à travers le rapport ouvrent une infobulle au survol.
Allocation d'actifs
Répartition entre actions, obligations et autres classes. Détermine simultanément le rendement attendu et la volatilité du portefeuille.
AMF (Autorité des marchés financiers)
Régulateur financier du Québec. Encadre les conseillers en sécurité financière, les planificateurs financiers et la conformité du langage utilisé dans les rapports financiers.
CDC (Compte de dividendes en capital)
Compte corporatif qui accumule la portion non imposable des gains en capital (50 %). Distribuable au propriétaire en franchise d'impôt via dividende en capital.
CELI (Compte d'épargne libre d'impôt)
Compte d'épargne où les gains et retraits sont libres d'impôt. Les cotisations ne sont pas déductibles. Plafond cumulatif : jusqu'à 109 000 $ en 2026 pour qui avait 18 ans en 2009 (sinon moindre).
CELIAPP (Compte d'épargne libre d'impôt pour l'achat d'une première propriété)
Combine la déduction fiscale du REER et les retraits libres d'impôt du CELI, pour l'achat d'une première habitation. 8 000 $/an, 40 000 $ à vie.
Coussin de décaissement
2 à 3 ans de dépenses gardées en liquidités ou obligations courtes. Évite d'avoir à vendre des actions en pleine baisse — protection directe contre le risque de séquence.
Crédit en raison de l'âge
Crédit non remboursable applicable à 65+ ans. Récupéré progressivement au-delà d'un seuil de revenu (44 325 $ fédéral en 2026), éliminé bien plus haut.
Crédit pour revenu de pension
Crédit fédéral de 15 % sur les premiers 2 000 $ de revenu de pension admissible (FERR, rente PD) à partir de 65 ans. Crédit provincial s'ajoute (~300 $ d'économies au Québec).
CRI (Compte de retraite immobilisé)
Compte créé lorsqu'un employé quitte un régime de pension et transfère ses droits accumulés. Règles de retrait plus restrictives qu'un REER.
Décaissement
Phase où l'épargne accumulée finance les dépenses. Ordre des retraits (REER, CELI, non-enregistré) influence l'impôt total payé sur le viager.
Décaissement anticipé du REER
Stratégie de retraits volontaires accélérés du REER avant 72 ans pour lisser l'impôt et réduire le solde converti en FERR (donc les retraits minimums imposés plus tard).
DGCC (Déduction pour gains en capital cumulatifs)
Exonération à vie d'environ 1,25 M$ sur la vente d'actions admissibles d'une petite entreprise (AAPE) ou de bien agricole/pêche. Critère de détention exigé.
Distribution à queues épaisses
Modèle statistique qui donne plus de probabilité aux événements extrêmes (krachs, années exceptionnelles) qu'une distribution normale. Plus réaliste pour les rendements boursiers.
Dividende déterminé
Dividende versé à partir de revenu corporatif imposé au taux général (non DPE). Bénéficie d'une majoration plus élevée et d'un crédit d'impôt plus généreux que les dividendes ordinaires.
Dividende ordinaire (non déterminé)
Dividende versé à partir de revenu corporatif imposé au taux des petites entreprises. Majoration et crédit moindres que les dividendes déterminés.
Dollars nominaux
Montants exprimés en dollars de l'année où ils surviennent (avec inflation). Le 100 000 $ d'aujourd'hui équivaut à beaucoup plus en dollars nominaux dans 30 ans.
Dollars réels
Montants exprimés en pouvoir d'achat constant (hors effet d'inflation). Permet de comparer des montants à différentes années sans illusion monétaire.
DPA (Déduction pour amortissement)
Amortissement fiscal d'un bien locatif (typiquement 4 % du solde décroissant pour catégorie 1). Réduit le revenu imposable chaque année, mais déclenche une « récupération » à la vente.
DPE (Déduction pour petites entreprises)
Réduit le taux d'impôt corporatif sur les premiers 500 000 $ de revenu actif d'une SPCC. Diminuée si le revenu de placement passif dépasse 50 000 $/an, éliminée à 150 000 $.
Épuisement de l'épargne
Moment où le capital tombe à zéro avant le décès projeté. Le plan dépend alors uniquement des prestations publiques (RPC/RRQ, PSV, SRG).
FERR (Fonds enregistré de revenu de retraite)
Compte de décaissement obligatoire après le REER (au plus tard à 71 ans). Retraits minimaux annuels prescrits selon l'âge.
Fractionnement de revenus de pension
Mécanisme fiscal permettant de transférer jusqu'à 50 % de certains revenus de pension au conjoint à des fins fiscales, pour réduire l'impôt du couple.
FRV (Fonds de revenu viager)
Compte de décaissement créé à partir d'un CRI (LIRA). Retraits encadrés par un minimum (comme un FERR) ET un maximum (contrairement au FERR).
IMRTDD (Impôt en main remboursable au titre de dividendes déterminés)
Compte fiscal corporatif qui accumule l'impôt remboursable sur le revenu de placement passif. La société récupère 1 $ d'IMRTDD pour chaque 2,61 $ de dividende déterminé versé.
Inflation
Hausse générale du coût de la vie. Réduit le pouvoir d'achat de l'épargne. Hypothèse modèle : ~2,1 % par année (Banque du Canada à long terme).
Longévité (CPM-2023)
Tables canadiennes d'espérance de vie projetée publiées par l'Institut canadien des actuaires en 2023. Tiennent compte des améliorations futures de mortalité.
Majoration des dividendes
Hausse fiscale appliquée au dividende encaissé pour calculer le revenu imposable (38 % éligibles, 15 % ordinaires). Gonfle le revenu net — peut déclencher la récupération PSV même sans impôt réel additionnel.
Manoeuvre Smith
Transformation graduelle d'une hypothèque non déductible en intérêts déductibles : chaque paiement libère une marge HELOC ré-empruntée pour investir. Comporte un effet de levier réel.
MER / FGP (Frais de gestion de placement)
Frais annuels du fonds, exprimés en % de l'actif. Réduisent directement le rendement net. Voir le tableau d'impact des frais selon le type de placement.
Monte Carlo
Méthode de simulation qui rejoue le plan des milliers de fois avec des rendements et inflations aléatoires (mais réalistes), pour mesurer la robustesse face à l'incertitude.
Mortalité stochastique
Plutôt qu'un âge de décès fixe, le moteur tire l'âge de décès dans la table CPM-2023 à chaque simulation. Reflète l'incertitude réelle sur la durée de vie.
P25 — Scénario prudent
25 % des simulations Monte Carlo terminent sous ce niveau, 75 % au-dessus. Représente une issue défavorable mais plausible.
P5 — Scénario défavorable
5 % des simulations Monte Carlo terminent sous ce niveau. Représente la queue défavorable de la distribution — plan de stress, pas plan de base.
P50 — Médiane
La trajectoire centrale : autant de simulations terminent au-dessus qu'en-dessous. Souvent appelée « scénario typique ».
P75 — Scénario favorable
75 % des simulations terminent sous ce niveau, 25 % au-dessus. Représente une issue meilleure que la moyenne.
P95 — Scénario très favorable
95 % des simulations terminent sous ce niveau, 5 % au-dessus. Représente une issue exceptionnellement bonne — utile pour le sizing de la succession, pas pour la planification courante.
Partage de la rente RRQ/RPC
Mécanisme distinct du fractionnement de pension : un couple peut demander que les rentes RRQ/RPC soient partagées entre les deux conjoints sur leurs déclarations. Permanent et formel.
PSV (Pension de la sécurité de la vieillesse)
Rente fédérale universelle dès 65 ans (report possible jusqu'à 70 ans, +0,6 %/mois). Récupération progressive si revenu net imposable > 95 323 $ (seuil 2026).
Récupération de la DPA
À la vente d'un bien locatif, toute la DPA réclamée doit être réintégrée au revenu imposable de l'année — à 100 %, au taux marginal complet, pas comme un gain en capital.
Récupération PSV
Réduction progressive de la PSV au-delà du seuil de revenu (~95 K$ en 2026), au taux de 15¢ par dollar excédentaire. Disparaît complètement vers 154 K$.
REEE (Régime enregistré d'épargne-études)
Compte d'épargne pour les études postsecondaires d'un enfant. Reçoit la SCEE (20 % de subvention fédérale, max 7 200 $/enfant à vie) et au Québec l'IQEE.
REER (Régime enregistré d'épargne-retraite)
Compte d'épargne-retraite avec déduction fiscale à la cotisation et imposition au retrait. Conversion obligatoire en FERR au plus tard à 71 ans.
Régime à cotisations déterminées (CD)
Régime où l'employeur et l'employé cotisent des montants définis ; la rente finale dépend du rendement accumulé. Le risque de marché reste avec l'employé.
Régime à prestations déterminées (PD)
Régime de pension où le montant de la rente est défini à l'avance (formule sur années de service × salaire moyen). Le risque actuariel reste avec l'employeur.
Revenu pont
Revenu temporaire (souvent d'un régime PD ou d'une rente privée) versé entre la retraite hâtive et l'âge d'admissibilité aux prestations publiques (60-65 ans typiquement).
Risque de séquence de rendements
Risque qu'une chute de marché survienne tôt en retraite, lorsque les retraits cristallisent les pertes. Les premières années comptent plus que les dernières.
RPC / RRQ
Régime de pensions du Canada (RPC) ou Régime de rentes du Québec (RRQ). Rente mensuelle indexée à vie. Démarrage flexible 60-70 ans (réduction 7,2 %/an avant 65 ans, bonification 8,4 %/an après).
RRI (Régime de retraite individuel)
Régime de pension à prestations déterminées pour un actionnaire ou cadre supérieur d'une société. Cotisations déductibles plus élevées qu'un REER après 50 ans.
SCEE (Subvention canadienne pour l'épargne-études)
Subvention fédérale équivalant à 20 % des cotisations REEE (max 500 $/an, 7 200 $ à vie par enfant). Versée directement au REEE.
SPCC (Société privée sous contrôle canadien)
Société active admissible à la déduction pour petites entreprises (DPE). Combinaison salaire/dividendes ajustable selon le revenu d'entreprise et personnel.
SRG (Supplément de revenu garanti)
Prestation fédérale ciblant les retraités à faible revenu (au-delà de la PSV). Récupération à 50¢ par dollar de revenu autre que PSV — un piège fiscal important.
Succession (héritage net)
Patrimoine restant au décès, après paiement des impôts dus à ce moment (notamment sur les soldes REER/FERR). Inclut résidence, placements et dettes.
Taux d'imposition effectif
Impôt total payé divisé par le revenu imposable, exprimé en %. Différent du taux marginal (qui s'applique au prochain dollar gagné).
Taux de couverture (revenus garantis)
Part des dépenses cibles couverte par les revenus garantis à vie (RPC/RRQ + PSV + rentes PD). Plus le taux est élevé, moins le plan dépend des marchés.
Taux de retrait initial
Pourcentage du capital prélevé la première année de retraite. Règle « 4 % » classique, à moduler selon âge, longévité et tolérance au risque.
Taux de succès
Pourcentage des simulations Monte Carlo où l'épargne ne s'épuise pas avant l'âge de décès projeté. 90 %+ = très solide, 60-89 % = à surveiller, sous 60 % = ajustements requis.
Taux intégré
Taux d'imposition combiné corporation + actionnaire sur un dollar gagné par la société puis distribué. Mesure si le revenu est mieux extrait via salaire ou dividende.
Taux marginal effectif
Taux réel payé sur le prochain dollar de revenu, incluant les récupérations (PSV, SRG, crédits). Peut dépasser 70 % dans certaines plages — bien au-delà du taux marginal nominal.
Taux marginal nominal
Taux d'imposition fédéral + provincial appliqué au prochain dollar gagné, par tranche. Ne tient pas compte des récupérations sur les prestations gouvernementales.
Trajectoire d'allocation (glide path)
Réduction graduelle du % en actions à mesure que la retraite approche, puis durant la retraite. Réduit la volatilité au moment où une chute de marché ferait le plus mal.
VaR 5 % (perte attendue dans le pire centile)
Patrimoine au 5ᵉ percentile des simulations Monte Carlo : 95 % des scénarios font mieux, 5 % font pire. Mesure le risque de queue, pas le scénario typique.
Variance des rendements
Mesure de la dispersion des rendements simulés autour de leur moyenne. Une variance élevée = trajectoires possibles très étalées = plus d'incertitude sur le résultat final.
À titre informatif. Ne constitue pas un conseil financier au sens de la LDPSF. La mise en garde complète figure en annexe.